Annales des sciences naturelles: Zoologie et biologie animale (Google eBook)

Front Cover
Masson, 1859 - Zoology
0 Reviews
  

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Common terms and phrases

Popular passages

Page 28 - Les sciences ont deux extrémités qui se touchent: la première est la pure ignorance naturelle, où se trouvent tous les hommes en naissant. L'autre extrémité est celle où arrivent les grandes âmes, qui, ayant parcouru tout ce que les hommes peuvent savoir, trouvent qu'ils ne savent rien, et se rencontrent en cette même ignorance d'où ils étaient partis; mais c'est une ignorance savante qui se connaît.
Page 25 - ... 1806, 8°. LEZAY-MARNESIA (Cl. Fr. Adr. de). 1. Le Voyageur naturaliste, ou Instructions sur les moyens de ramasser les objets d'Histoire naturelle et de les bien conserver. Amsterd. (Paris) 1775, 12°.— Biogr. Un. XXIV. p. 404. L'HERMINIER (Fél.
Page 181 - M. Flourens, l'illustre secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences de Paris, est le premier qui ait fait des expériences se rapportant à notre sujet (1). Il coupa sur un coq les deux nerfs principaux qui, du plexus brachial, vont l'un à la face supérieure, l'autre à la face inférieure de l'aile. A la section de ces nerfs, l'aile traîna, et son extrémité (1) Recherches expérimentales sur les propriétés et les fonctions du système nerveux dans les animaux vertébrés, 2
Page 197 - Nous concluons donc : •1° Que les fibres sensibles ne peuvent être transformées en fibres motrices; 2° Que le mouvement organique dans les fibres nerveuses, qui détermine la sensation, doit être différent de celui qui produit la contraction musculaire (2). (1) C'est ainsi que nous lisons dans l'excellent traité de physiologie de Lndwig, 2™ édit., 1858, p.
Page 186 - Première expérience. — Le 2 mars 1858, nous opérons sur un chien la section du nerf lingual du trijumeau et de l'hypoglosse d'un côté, et nous réunissons, au moyen d'un point de suture, le bout central du premier avec le bout périphérique du second. Cet animal n'a éprouvé de cette opération aucun dérangement. Le 22 mai 1858, nous le sacrifions, et nous constatons que le bout central de l'hypoglosse, — que nous avions négligé de réséquer, — est soudé il la cicatrice très solide...
Page 192 - Sur un pelil chien bien portant, les mêmes seclions, réseclions el sulures soûl faites : à gauche, le 18 octobre 1858, et à droite, le 15 novembre suivant. On observe les mêmes altérations dans la langue, et par suite l'impossibilité de laper et une difficulté dans la déglutition. Il s'est bien porté jusqu'au mois de décembre, époque à laquelle il a commencé à dépérir; il mourut le 20 décembre. A l'autopsie faite le lendemain , nous observons la cicatrisation des ulcérations de...
Page 184 - ... n'atteignait pas les dents incisives, et l'animal ne pouvait plus laper. Après trois ou quatre mois, la langue pouvait être avancée un peu hors de la bouche : évidemment l'action des nerfs commençait à se rétablir. Un commencement de retour de la sensibilité put également être constaté dans quelques cas. Il s'agissait maintenant de déterminer quelle part le lingual et l'hypoglosse prenaient à ces phénomènes. L'excitation galvanique de l'hypoglosse par une pile de douze à vingt...
Page 189 - Le 29, il est bien portant; il prend avec avidité du lait contenant environ an demi-gramme de coloquinte pure. Un chien sain, non opéré, avait refusé ce lait, bien qu'il fût à jeun quand on le lui a présenté. Le 24 août, il prend encore du lait renfermant de la coloquinte; mais une levrette, non opérée, à laquelle on offre la même potion, n'hésite pas à en boire également. Le 15 octobre, ce chien n'a pas cessé de se bien porter. Après avoir de nouveau constaté qu'il ne sait plus...
Page 331 - Démontrer par une étude nouvelle et approfondie, et par la description , accompagnée de figures, des organes de la reproduction des deux sexes, dans les cinq classes d'animaux vertébrés, l'analogie des parties qui constituent ces organes, la marche de leur dégradation et les bases que peut y trouver la classification générale des espèces de ce type.
Page 184 - Bidder remarqua des ulcérations déterminées par les dents, qui se guérissaient après quatre semaines; la langue s'atrophiait; cependant, dans quelques cas, cet organe paraissait reprendre son volume normal. Là où les nerfs avaient été coupés d'un seul côté, la pointe de la langue penchait de ce côté; quand les deux côtés avaient été opérés, la langue ne sortait pas de la bouche; elle n'atteignait pas les dents incisives, et l'animal ne pouvait plus laper. Après trois ou quatre...

Bibliographic information