Études françaises et étrangères (Google eBook)

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A. Levavasseur, 1831 - French literature - 327 pages
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Page 201 - La mère a dit : Alexis a pris une femme , Sans contredit : Et puis , lui montrant une lettre, Lui dit : Voyez , II vous écrit ; c'est pour permettre Que l'oubliez.
Page xxii - C'est donc de ce côté que devait se porter la vie de la poésie actuelle. Aussi, M. Victor Hugo s'est-il révélé dans l'Ode, M. de Lamartine dans l'Élégie, et M. Alfred de Vigny dans le Poème.
Page 260 - N'admirant pas et mangeant le feuillage ; II jouissait bêtement, mais beaucoup. Voilà qu'il aperçoit, retiré sous l'ombrage, Un rossignol. — Alors, prenant son air badin : ' Ah ! c'est toi, salut, mon confrère,' Se met-il galamment à braire ; ' Tu chantes, m'at-on dit, comme un petit Martin: Voyons, de ton gosier déroule les merveilles ; Devant moi tu peux tout chanter, Je suis digne de t'écouter, Regarde plutôt mes oreilles ! ' Soudain le chantre du printemps Éleva dans les airs sa voix...
Page 273 - N'inspirent plus mes amours ni mes vers... Sombre Océan, vaste moitié du monde, J'aime à chanter près de tes flots amers. Sombre Océan, parfois ton front s'égaie, Épanoui sous l'astre de Vénus, Et mollement ta forte voix bégaie Des mots sacrés, à la terre inconnus. — Et puis ton flux s'élance, roule et saute, Comme un galop de coursiers aux crins verts, Et se retire en déchirant la côte D'un bruit semblable au rire des enfers... Sombre Océan, superbe et terrible hôte, J'aime à...
Page 7 - J'ai conservé la forme lyrique des romances, en ayant soin de varier continuellement les rhythmes comme les tons; et j'ai tâché de coordonner tous ces matériaux de manière à présenter un intérêt suivi , une espèce d'action dramatique ayant son exposition , son nœud et sa catastrophe.
Page 298 - O songes , confidens de l'éternel mystère , » Songes , doux messagers des astres à la Terre; » Apprenez à cette ange, hélas ! qui manque au Ciel , » Qu'au sein des purs esprits et du bonheur réel , » Triste , je cherche encor ses fleurs, ses eaux limpides , » Et le bruit de son rire , et le bruit de ses pas , » Et de son front voilé les modestes appas ;
Page xxvii - S.-T. 8 et leurs infirmes ? Laissez-nous compter nos forces effectives, les talents véritables qu'on a tour à tour traités de romantiques depuis vingt-cinq ans ; nous laisserons les noms classiques en blanc, vous les remplirez vousmêmes. Nous ne pouvons pas mieux dire. Ensuite l'Europe ou un enfant décidera. On convient généralement de la supériorité de notre jeune école philosophique et historique ; notre siècle est déjà si bon juge en fait de prose, que personne ne songe à nier l'immense...
Page xliii - ... nouvelles combinaisons de plaisirs, de nouvelles conditions de succès deviennent nécessaires. Nous en sommes là aujourd'hui pour tous les arts. La révolution musicale opérée par M. Rossini, celle qui s'opère en ce moment dans la peinture, sont des preuves irrécusables de cette vérité. On ne peut nier l'immense révolution produite dans la littérature française par les historiens, les philosophes et les poètes de la nouvelle école; pourquoi l'art dramatique n'aurait-il pas son tour?......
Page 2 - Lorsque après une page de narration écrite en vers si faussement nommés prosaïques, se trouve une suite de beaux vers d'inspiration, pleins et cadencés, comme ceux de l'ancienne école, ils se détachent avec bien plus de grâce et de noblesse, et l'effet en est bien plus puissant. C'est un chant suave et pur qui sort d'un récitatif bruyant et agité.
Page lvii - Il est temps que ses chefs-d'œuvre soient reproduits fidèlement sur notre scène, comme les nôtres le sont sur les scènes étrangères. Toute l'Europe savante et poétique est sous la domination de Shakespeare traduit dans toutes les langues ; il ne lui manque plus que vingt toises carrées, à Paris, au coin de la rue Saint-Honoré et de celle de Richelieu ; elles ne peuvent plus lui manquer longtemps.

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