Nouveaux systêmes de machines à vapeur fondés sur la découverte des vraies lois des forces mécaniques (Google eBook)

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Impr. normal de Jules Didot l'ainé, 1834 - Steam-engines - 64 pages
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Page iii - Ce qui a frappé vos commissaires, dans le Mémoire de M. Wronski, c'est qu'il tire de sa formule toutes celles que l'on connaît pour le développement des fonctions (c'est-à-dire toutes les mathématiques modernes) et qu'elles n'en sont que des cas très particuliers.
Page 32 - ... à reconnaître la vérité de ces résultats par leur conformité avec les phénomènes caloriques, reconnus par l'expérience. Ainsi, nous dirons, avant tout, et sans autre déduction, que, pour parvenir à la détermination des lois qui régissent la matière , il faut reconnaître DEUX ÉLÉMENS primordiaux : l'un planétaire , que nous désignerons par n et qui fixe, dans chaque planète, et ses satellites, lorsqu'elle en a, l'intensité primitive de la FORCE MÉCANIQUE dans la matière...
Page ix - Aussi, ne craignons-nous pas d'être taxés d'exagération par la postérité en prédisant ici que, lorsque ces nouvelles lumières philosophiques sur la création de la vérité par l'homme seront répandues universellement, et lorsque l'histoire des sciences aura fixé l'étendue et la force des obstacles que les corporations scientifiques ont opposés sans cesse aux progrès des sciences, et lorsqu'elle aura reconnu que ces corporations n'ont eu et ne pouvaient avoir d'autre but que celui d'exploiter...
Page 28 - Comme tel , un principe technique , constituant le vrai principe d'invention , a droit , plus que toute autre propriété , à une garantie sociale , par un brevet d'invention. Et ce brevet doit être illimité , perpétuel . parce que , en droit, on doit respecter cette propriété sacrée, fruit du génie de l'homme, pour le moins autant que l'on respecte, en droit, toute autre propriété, fruit de la seule sueur de l'homme. 3°. — Le gouvernement , pour pouvoir rendre efficace...
Page ix - ... constamment hors et même en dépit des corporations scientifiques. C'est un fait aujourd'hui incontestable qu'aucune DÉCOUVERTE FONDAMENTALE n'a été faite au sein ou par l'action immédiate d'aucune corporation scientifique. Bien au contraire, et cela est de notoriété publique, toutes les découvertes fondamentales dans les sciences, qui ont entraîné des réformes quelconques, ont été constamment repoussées par les corporations scientifiques, au point que, sans métaphore, on peut...
Page 30 - ... pris le brevet d'invention, parce que ces étrangers, s'ils sont plus habiles dans la production de cette espèce d'industrie, inonderaient immanquablement de leurs produits tous les marchés du monde civilisé. — Un autre exemple des conséquences nécessaires qui résultent des principes susdits, s'offre dans le concours de plusieurs principes techniques distincts pour l'accomplissement d'une seule invention systématique; exemple où il s'agit de décider s'il suffit alors d'un seul brevet...
Page 41 - ... virtuellement, dans son passage ultérieur et définitif de l'état de liquidité à celui de solidité, produit un développement progressif de la chaleur propre dans ces états successifs de la matière, et par conséquent une augmentation correspondante de sa température extérieure. Bien plus , il est manifeste que cette augmentation de chaleur ou de température dans le passage aux susdits états progressifs de la matière , se trouve complètement déterminée par la loi normale...
Page 4 - Or, pour ce qui concerne ainsi la mécanique, il faut savoir, avant tout, que, d'après les trois modes distincts de la construction mécanique de la matière, dans ses états de solidité, de liquidité, et de gazéité, la science de la mécanique se divise en trois parties pour former séparément la mécanique des solides, la mécanique des liquides, et la mécanique des gaz. De cette manière, la théorie et la...
Page x - Partout où cette construction existe réellement, il ya science; et par-tout où cette décisive construction ne peut être oper.ee, il n'existe point de science. — Or, nous démontrons positivement, dans le présent ouvrage, que, pour parvenir à un tel établissement péremptoire des lois de la nature, même dans le plus simple de ses phénomènes, dans celui qui concerne la CHALEUR., tous les efforts des plus grands mathématiciens, depuis Laplace jusqu'à Fourier, en y comprenant même les...
Page iii - D'est pas, dit l'auteur, le résultat des progrès ordinaires de la science dans son état actuel, ni surtout une précaire induction sur quelques voies expérimentales. Elle est le fruit des recherches entreprises sous un point de vue nouveau et supérieur des sciences mathématiques et de la phiiosophie de la physique.

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