Petite bibliothèque des théatres, contenant un recueil des meilleures pieces du théatre françois, tragique, comique, lyrique & bouffon, depuis Porigine des spectacles en France, jusqu'à nos jours, Volume 27 (Google eBook)

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Au Bureau de la Petite bibliotheque des théatres, 1786 - French drama
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Page 163 - Votre cœur est trop bon , pour être inexorable. Je vous en prie au nom d'une fille adorable Qui cause mon amour, mes chagrins , mes remords. Donnez-moi le moyen de réparer mes torts , Monsieur ï UORI MONT, attendri, à part.
Page 121 - ... qu'à la Divinité. Entreprendre d'y lire, envers elle est un crime. Dont le plus curieux est toujours la victime. Avec des sentiments, de l'esprit, un bon cœur, Sans consulter le sort, on peut croire au bonheur. Mon fils, vous persistez, c'en est donc fait? LE CHEVALIER. Ma mère, Malgré tout mon respect, je crains de vous déplaire. Je suis bien malheureux ! Au nom de vos bienfaits, Ne gênez point mon goût. Les efforts que j'ai faits N'ont pu déterminer mon penchant pour Julie. Je l'estime...
Page 144 - N'a jamais eu l'honneur de me braver deux fois. Chacun sait ce qu'il vaut. LE CHEVALIER. Eh bien ! je veux lui dire, Qu'elle m'entende ou non, tout ce qu'elle m'inspire.
Page 149 - Et le guérir enfin de son bizarre goût. Que j'ai plaint son tourment! que j'ai souffert moi-même, De ne pouvoir tantôt dire ce je vous aime, Qu'il m'a tant demandé ! Mon cœur en palpitait. Que dis-je? hélas! tout bas il le lui répétait. Qu'il en coûte, en aimant, pour feindre d'être ingrate...
Page 150 - Si par un coup du sort j'étais à votre place, Avec ce que je sais, je vous suis caution, Que plus de vingt seigneurs me feraient bien raison l)e la froideur d'un seul. Ils veulent qu'on les mène; Et de les bien mener 0i1 n'est jamais en peine, Lorsque l'on sait tromper.
Page 162 - En voilà bien d'une autre ! Eh ! mais ne crois-tu pas que je vais bonnement' Partir pour te chercher une femme?... Comment! Mais je vous dis!...
Page 163 - DORIMONT. Crois-tu donc que ma fille aille, vienne, Comme cela! mais, mais. .. LE CHEVALIER. 'Monsieur, écrivez-lui. C'est dans votre bonté que je cherche un appui. Votre cœur est trop bon, pour être inexorable. Je vous en prie, au nom d'une fille adorable, Qui cause mon amour, mes chagrins, mes remords. Donnez-moi le moyen de réparer mes torts. Monsieur I...
Page 159 - Hélas ! par vos dédains vous m'y faites penser. 0 ma chère Julie ! en vain je vous appelle. (Zinca le regarde tendrement, et semble être prête à se faire connaître. LE [CHEVALIER, transporté. Quel regard ! non, Zinca je vous serai fidèle : Je n'aimerai que vous ; je vous en fois serment.
Page 119 - LA MARQUISE. C'est par ces qualités qu'il fut de vous chéri? LA COMTESSE. Non ; c'est qu'il était né près de Pondichéri. LA MARQUISE, à part. Fort bien ! Il ne manquait, pour flatter sa manie, Que l'imprudent aveu d'une telle folie. (Haut.) Loin de me seconder, votre indiscrétion Se plaît à le soustraire à la soumission. LA COMTESSE. Oh ! la soumission ! voilà comme vous êtes...
Page 130 - ... propos des pays où vous avez été, De me dire deux mots concernant vos voyages ? DORIMONT. Volontiers. Écoutez. Un jour chez les sauvages, Peuple assez ignorant, et parlant mal français, ' Chantant mal l'italien... Ce sont deux choses... LA MARQUISE. Mais, Votre fille...

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