Geschichte der neuern philosophie: bd. Gottfried Wilhelm Leibniz. Leben, werke und lehre. 4. aufl. 1902 (Google eBook)

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C. Winter, 1902 - Philosophy, Modern
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Page 581 - ... se développe et devient plus distincte, comme il n'ya de passion que lorsqu'elle devient plus confuse; en sorte que, dans les substances capables de plaisir et de douleur, toute action est un acheminement au plaisir et toute passion un acheminement à la douleur.
Page 406 - On pourrait donner le nom d'Entéléchies à toutes les substances simples ou Monades créées, car elles ont en elles une certaine perfection, il ya une suffisance qui les rend sources de leurs actions internes et pour ainsi dire des automates incorporels.
Page 485 - Ainsi quoique chaque monade créée représente tout l'univers, elle représente plus distinctement le corps qui lui est affecté particulièrement et dont elle fait l'entéléchie : et comme ce corps exprime tout l'univers par la connexion de toute la matière dans le plein , l'âme représente aussi tout l'univers en représentant ce corps qui lui appartient d'une manière particulière.
Page 513 - ... enveloppent l'infini; cette liaison que chaque être a avec tout le reste de l'univers. On peut même dire qu'en conséquence de ces petites perceptions le présent est plein de l'avenir et chargé du passé, que tout est conspirant (oujnrvoia navra, comme disait Hippocrate), et que, dans la moindre des substances, des yeux aussi perçants que ceux de Dieu pourraient lire toute la suite des choses de l'univers : Quœ sint, quœ fuerint, quœ mox futura trahantur.
Page 385 - Ainsi les points physiques ne sont indivisibles qu'en apparence, les points mathématiques sont exacts, mais ce ne sont que des modalités ; il n'ya que les points métaphysiques ou de substance ( constitués par les formes ou âmes ) qui soient exacts et réels, et sans eux il n'y aurait rien de réel, puisque sans les véritables unités il n'y aurait point de multitude...
Page 462 - Et comme tout présent état d'une substance simple est naturellement une suite de son état précédent, tellement, que le présent y est gros de l'avenir, 23.
Page 545 - Ces petites perceptions sont donc de plus grande efficace qu'on ne pense. Ce sont elles qui forment ce je ne sais quoi, ces goûts, ces images des qualités des sens, claires dans l'assemblage, mais confuses dans les parties; ces impressions que les corps qui nous environnent font sur nous et qui enveloppent l'infini ; cette liaison que chaque être a avec tout le reste de l'univers.
Page 480 - La créature est dite agir au dehors en tant qu'elle a de la perfection, et pâtir d'une autre en tant qu'elle est imparfaite. Ainsi l'on attribue l'action à la monade en tant qu'elle a des perceptions distinctes et la passion en tant qu'elle en a de confuses.
Page 488 - Que toutes ses actions viennent de son propre fond, excepté la dépendance de Dieu. Que chaque substance exprime l'univers tout entier; mais l'une plus distinctement que l'autre, surtout chacune à l'égard de certaines choses et selon son point de vue. Que l'union de l'âme avec le corps, et même...

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