Lettres de Charles Weiss a Charles Nodier (Google eBook)

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1889
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Page 4 - Gela dura ainsi jusqu'au jour où la mort prit Nodier et mit fin à leur correspondance. Le 2 février 1844, ce fut Mme Nodier qui reçut de Weiss une lettre ainsi conçue : « Vous savez toute la part que je prends au cruel événement qui vient de vous frapper. Dans ce malheur qui nous accable, comme s'il n'eût pas été prévu, je ne puis vous offrir des consolations que je ne trouve pas pour moimême. Je ne puis que pleurer avec vous celui qui nous fut cher, vous un mari dont vous étiez tendrement...
Page 61 - ... septembre une lettre que tu as trouvée extravagante, vient de quitter brusquement la bibliothèque, où je lui avais procuré une petite place de 400 f., en attendant mieux, pour aller à Paris tenter les aventures. Je crains bien que tu n'aies deviné le sort qui attend ce malheureux jeune homme [...] Je suppose qu'il ira te voir. Fais à cet égard ce que tu croiras convenable71. Charles Weiss ne se fait aucune illusion sur l'avenir de Marmier et s'attend à le revoir très bientôt de retour...
Page 39 - CharlesWeiss, bibliothécaire dela ville, et celui-ci écrivait à son ami Nodier : — « Tu m'as adressé M. Fauche... Dès le jour de son arrivée il a fallu que je l'entendisse raconter dans le plus grand détail toutes ses missions. Depuis, il m'a rendu régulièrement cinq ou six visites par jour, dans ma chambre, dans ma bibliothèque, partout où il espère me découvrir. Indique-moi un moyen de lui échapper...
Page 60 - ... en attendant mieux, pour aller à Paris tenter les aventures. Je crains bien que tu n'aies deviné le sort qui attend ce malheureux jeune homme, quand tu m'en parlais dans une de nos promenades sur le boulevard; je soupçonne que c'est le propriétaire du Voleur qui l'a mandé à Paris, en lui promettant de l'associer à cette entreprise.
Page 3 - Franc-Comtois de hasard, pour premier ministre, il ne regardait plus que par intervalles et d'un œil distrait vers la ville où il avait nourri ses premiers rêves d'ambition et de liberté...
Page 60 - C'est assez. Le jeune Marmier, dont je t'ai porté au mois de septembre une lettre que tu as trouvée extravagante, vient de quitter brusquement la bibliothèque, où je lui avais procuré une petite place de 400 fr., en attendant mieux, pour aller à Paris tenter les aventures. Je crains bien que tu n'aies deviné le sort qui attend ce malheureux jeune homme, quand tu m'en parlais dans une...
Page 60 - Besançon il pense, assez longtemps après, à cette visite qu'il avait passée en compagnie de son ami et voici ce qu'il lui écrit : « Tu devrais me réconcilier avec Victor Hugo. Si je ne l'ai pas vu dans mon dernier voyage, tu en es un peu la cause. Toutes les fois que je te parlais de faire cette course tu me disais : « Nous irons une autre fois. Victor viendra dimanche...
Page 109 - Tu vois que lous tes amis sont en dignité, pertusier, que j'irai voir demain à Francis, attend impatiemment la lettre que je lui ai annoncée de ta part. Avant que le papier me manque, il faut que je te charge de mes compliments pour les oiseaux de l'Arsenal. Mille tendresses à Taylor, Cailleux et Soulié. Tout à toi. LXVI 3l octobre 1833. MON CHER AMI, Mon compliment, pour arriver le dernier, n'en sera pas plus mal reçu. Tu sais tout l'intérêt que j'attachais à ta nomination. 11 ya plus...
Page 8 - ... honnête garçon. Mais je gagerais mille contre un, au risque de me tromper, qu'il ya entre lui et moi quelque chose d'antipathique, que rien au monde ne pourrait surmonter. Si tu as renoncé à travailler au Dictionnaire biographique, n'en parlons plus, mais si tu veux que j'en parle encore une fois à MM. Michaud, dis-moi quels sont les articles que tu voudrais traiter, et les demandes que tu leur ferais en conséquence. On n'a pas encore vu ici ni la seconde édition de Popoli, ni le Village...
Page 10 - ... compliments sur ton dernier ouvrage, ni de te remercier de la confiance que tu me marques, et que tu aurais pu exprimer dans un autre style que celui d'une école qui n'est plus la tienne, parce que les choses qui partent de l'âme doivent être dites simplement. Marc m'annonce que sur ma présentation tu as été proclamé à l'unanimité membre de la Société d'agriculture de la Haute-Saône et que je recevrai ton diplôme par le retour de M. de la Terrade, actuellement à Vesoul. Bonjour,...

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