Études sur les tragiques grecs: Avant-propos. Préface, livre I. Histoire générale de la tragédie grecque. livre II. Théâtre d'Eschyle. 1871 (Google eBook)

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Hachette et cie, 1873 - Greek drama (Tragedy)
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Page 32 - D'un œil aussi content, d'un cœur aussi soumis Que j'acceptais l'époux que vous m'aviez promis, Je saurai, s'il le faut, victime obéissante, Tendre au fer de Calchas une tête innocente ; Et, respectant le coup par vous-même ordonné, Vous rendre tout le sang que vous m'avez donné.
Page 398 - Tout était juste alors : la vieillesse et l'enfance En vain sur leur faiblesse appuyaient leur défense ; La victoire et la nuit , plus cruelles que nous , Nous excitaient au meurtre et confondaient nos coiips. Mon courroux aux vaincus ne fut que trop sévère.
Page 92 - Moi jalouse! et Thésée est celui que j'implore! Mon époux est vivant, et moi je brûle encore! Pour qui? Quel est le cœur où prétendent mes vœux? Chaque mot sur mon front fait dresser mes cheveux. Mes crimes désormais ont comblé la mesure. Je respire à la fois l'inceste et l'imposture.
Page 32 - Mon père, Cessez de vous troubler, vous n'êtes point trahi. Quand vous commanderez, vous serez obéi. Ma vie est votre bien. Vous voulez le reprendre : Vos ordres sans détour pouvaient se faire entendre.
Page 13 - Heureux qui, satisfait de son humble fortune, Libre du joug superbe où je suis attaché, Vit dans l'état obscur où les dieux l'ont caché ! ARCAS Et depuis quand, seigneur, tenez-vous ce langage?
Page 91 - Hélas ! Du crime affreux dont la honte me suit, Jamais mon triste cœur n'a recueilli le fruit.
Page 92 - Que fais-je? Où ma raison se va-t-elle égarer? Moi jalouse! et Thésée est celui que j'implore! Mon époux est vivant, et moi je brûle encore ! Pour qui? Quel est le cœur où prétendent mes vœux? Chaque mot sur mon front fait dresser mes cheveux.
Page 135 - Vous ne répondez point ?... Perfide ! je le voi, Tu comptes les moments que tu perds avec moi. Ton cœur, impatient de revoir ta Troyenne , Ne souffre qu'à regret qu'une autre t'entretienne: Tu lui parles du cœur, tu la cherches des yeux.
Page 20 - Encor si je pouvais, libre dans mon malheur, Par des larmes au moins soulager ma douleur! Triste destin des rois! Esclaves que nous sommes Et des rigueurs du sort et des discours des hommes, Nous nous voyons sans cesse assiégés de témoins, Et les plus malheureux osent pleurer le moins! ULYSSE. Je suis père...
Page 408 - Fais connaître à mon fils les héros de sa race ; Autant que tu pourras conduis-le sur leur trace : Dis-lui par quels exploits leurs noms ont éclaté, Plutôt ce qu'ils ont fait que ce qu'ils ont été : Parle-lui tous les jours des vertus de son père; Et quelquefois aussi parle-lui de sa mère.

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