Textes classiques de la littérature française: extraits des grands écrivains français avec notices biographiques et bibliographiques, appréciations littéraires et notes explicatives (Google eBook)

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Hachette et cie, 1878 - French literature - 249 pages
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Page 117 - 0 Mort! tu peux attendre; éloigne, éloigne-toi; Va consoler les cœurs que la honte, l'effroi, Le pâle désespoir dévore. Pour moi Pales encore a des asiles verts, Les Amours des baisers, les Muses des concerts; Je ne veux pas mourir encore. » Ainsi, triste et captif, ma lyre toutefois S'éveillait écoutant ces plaintes, cette
Page 120 - votre gloire. La victoire marchera au pas de charge : l'aigle, avec les couleurs nationales, volera de clocher en clocher jusqu'aux tours de Notre-Dame : alors vous pourrez montrer avec honneur vos cicatrices; alors vous pourrez vous vanter de ce que vous avez fait, vous serez les libérateurs de la patrie.
Page 7 - Et lorsque ma famille est par toi réunie, Quand je trouve une fille, elle est ton ennemie i Je suis bien malheureux.... C'est ton père, c'est moi, C'est ma seule prison qui t'a ravi ta foi. Ma fille, tendre objet de mes dernières peines, Songe au moins, songe au sang qui coule dans tes
Page 183 - bel ange A l'auréole d'or!... Il est si beau l'enfant, avec son doux sourire, Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire, Ses pleurs vite apaisés; laissant errer sa vue étonnée et ravie, Offrant de toute part sa jeune âme à la vie,
Page 100 - mouvement continu qui me berçait, et qui, sans aucun concours actif de mon âme, ne laissait pas de m'attacher au point qu'appelé par l'heure et par le signal convenu, je ne pouvais m'arracher de là sans efforts. Après le souper, quand la soirée était belle, nous allions encore tous ensemble faire
Page 110 - vous ne devrez plus rien? Croyez-vous que les milliers, les millions d'hommes qui perdront en un instant, par l'explosion terrible ou par ses contre-coups, tout ce qui faisait la consolation de leur vie, et peut-être leur unique moyen de la substanter, vous laisseront paisiblement jouir de votre crime? Contemplateurs stoïques des maux
Page 116 - Quelle mer n'a point de tempête? L'illusion féconde habite dans mon sein. D'une prison sur moi les murs pèsent en vain, J'ai les ailes de l'espérance ; Echappée aux réseaux de l'oiseleur cruel, Plus vive, plus heureuse, aux campagnes du ciel l'hilomèle chante et s'élance.
Page 183 - Surtout il épanche une tendresse ineffable sur l'enfance, sur ces blondes et frêles têtes, ce doux présent si riant d'avenir. Car vos beaux yeux sont pleins de douceurs infinies; Car vos petites mains, joyeuses et bénies, N'ont point mal fait encor; Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange; Tête
Page 39 - mémoire I Conservez à jamais ma dernière victoire. Je triomphe aujourd'hui du plus juste courroux De qui le souvenir puisse aller jusqu'à vous : Soyons amis, Cinna; c'est moi qui t'en convie. C'étaient là des larmes de héros. Le grand Corneille faisant pleurer
Page 7 - Ah! mon fils, à ces mots j'eusse expiré sans toi. Mon Dieu ! j'ai combattu soixante ans pour ta gloire ; J'ai vu tomber ton temple et périr ta mémoire; Dans un cachot affreux abandonné vingt ans, Mes larmes t'imploraient pour mes tristes enfans : Et lorsque ma famille est par toi réunie, Quand je trouve une fille, elle est ton ennemie

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