Bibliothèque historique et militaire ... (Google eBook)

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Page 487 - Le droit des gens est naturellement fondé sur ce principe , que les diverses nations doivent se faire dans la paix le plus de bien , et dans la guerre le moins de mal qu'il est possible , sans nuire à leurs véritables intérêts.
Page 24 - I", était à la tête de l'armée russe : c'était le prince Eugène des Moscovites. Il avait les vertus et les vices des grands généraux : habile, entreprenant, heureux, mais fier, superbe, ambitieux, quelquefois trop despotique, et sacrifiant la vie de ses soldats à sa réputation.
Page 18 - Nouveau-Monde sont pour les nations étrangères qui , sous des noms espagnols, se sont approprié ce commerce. Les Français, les Hollandais et les Anglais jouissent proprement du Pérou et du Mexique. L'Espagne est devenue un entrepôt d'où les richesses s'écoulent, et les plus habiles les attirent en foule. Il n'ya pas assez d'habitans en Espagne pour cultiver les terres; la police a été négli.gée jusqu'ici, et la superstition range ce peuple spirituel au rang des nations les plus faibles.
Page 108 - ... devant son bataillon hanovrien, le pied gauche en arrière , l'épée à la main et le bras étendu, à peu près dans l'attitude où se mettent les maîtres d'escrime pour pousser la quarte : il donna des marques de valeur, mais aucun ordre relatif à la bataille.
Page 15 - Ce premier ministre préférait les négociations à la guerre, parce qu'il était fort dans les intrigues et qu'il ne savait pas commander les armées : il affectait d'être pacifique , pour devenir l'arbitre plutôt que le vainqueur des rois...
Page 110 - ... pour pousser la quarte: il donna des marques de valeur, mais aucun ordre relatif à la bataille. Le duc de Cumberland combattit avec les Anglais à la tête des gardes ; il...
Page 12 - ... donné le sobriquet de dame Claude. Eugène, voyant que toutes les portes de la fortune lui étaient interdites, quitta sa mère, madame de Soissons, et la France, pour offrir ses services à l'empereur Léopold : il devint colonel et reçut un régiment; son mérite perça rapidement. Les services signalés qu'il rendit, et la supériorité de...
Page 84 - Versailles lui faisaient même porter ses vues plus loin. On a vu de tout temps l'esprit de la cour d'Autriche suivre les impressions brutes de la nature ; enflée dans la bonne fortune et rampante dans l'adversité, elle n'a jamais pu parvenir à cette sage modération qui rend les hommes impassibles à l'égard des biens et des maux que; le hasard dispense. Alors son orgueil et son astuce reprenaient le dessus. Le mauvais succès de...
Page 57 - Rœmer, qui s'en aperçut, sans se former, donna à bride abattue et en colonne sur cette aile que M. de Schulenbourg commandait ; les trente escadrons des troupes de la reine qu'il menait, culbutèrent dans l'instant les dix escadrons prussiens, dont chacun leur prêtait le flanc gauche. Cette cavalerie en déroute passa devant et entre les lignes de l'infanterie , qu'ils auraient culbutée si celle-ci n'avait fait feu sur ces fuyards ; ce qui en même temps écarta les ennemis.
Page viii - La parole d'un particulier n'entraîne que le malheur d'un seul homme, celle des souverains des calamités générales pour des nations entières. Ceci se réduit à cette question : vautil mieux que le peuple périsse ou que le prince rompe son traité? Quel serait l'imbécile qui balancerait pour décider cette question? Vous voyez par les cas que nous venons d'exposer qu'avant de porter un jugement décisif sur les actions d'un prince, il...

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