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Full view - 1901 - 190 pages - Literary Criticism |
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Common terms and phrasesAmbroise de Loré amis amours assez avaient ballade belle heaumière c'était Charles d'Orléans charme Chartier Châtelet chose clercs cloître Saint-Benoit cœur Colin des Cayeux collège de Navarre composé connaissance Cotart d'autres Deschamps devait Dieu donne doute écoliers écrit Eustache Deschamps Faculté femme forme François de Montcorbier François Ier François Villon genre gens goût grosse Margot Gui Tabarie Guillaume de Villon huitain imitée Jean de Meun l'Académie française l'amour l'œuvre l'Université Lais laisse latin legs lement lettres de rémission Machaut maître ès arts maître François maître Guillaume Marot ment Michel Mouton morale mort moyen âge n'avait n'était œuvres parle passer pauvre Pet au Diable peut-être Philippe Sermoise pièces plaisir poème poète poète parisien poétique povre premier prévôt prison de Meun probable Rabelais refrain repues franches reste rimes roman du Pet s'était savons sentiments sérieux Sermoise seulement sincère sorte souvent strophes surtout talent taverne Testament tion trouve vrai xve siècle References from web pagesFrançois Villon | Arlima - Archives de littérature du Moyen Âge Gaston Paris - François Villon PORBASE - Base Nacional de Dados Bibliográficos (OPAC) digizeitschriften - Das deutsche digitale Zeitschriftenarchiv ... Antimoine librairie de livres anciens Popular passages... habillé par le vêtement Il a tout, la vigueur et le charme, la clarté et l'éclat, la variété et l'unité, la gravité et l'esprit, la brièveté incisive du trait et la plénitude du sens, la souplesse capricieuse et la fougue violente, la qualité contemporaine et l'éternelle humanité. Il faut aller jusqu'à Rabelais pour trouver un maître qu'on puisse lui comparer, et qui écrive le français avec la science et l'instinct, avec la pureté et la fantaisie, avec la grâce délicate et... Page 180 Puis ça, puis la, comme le vent varie, A son plaisir sans cesser nous charie, Plus becquetez d'oiseaulx que dez a couldre. Ne soiez donc de nostre confrairie ; Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre... Page 118 Je luy donne ma librairie, Et le Rommant du Pet au Deable, Lequel maistre Guy Tabarie Grossa qui est homs veritable ; Par cayers est soubz une table. Combien qu'il soit rudement fait, La matiere est si tres notable Qu'elle amende tout le mesfait. Page 29 Tous les oyseaulx d'icy en Babiloine A tel escot une seule journee Ne me tendroient, non une matinee. Or s'esbate, de par Dieu, Franc Gontier, Helaine o luy, soubz le bel esglantier: Se bien leur est, cause n'ay qu'il me poise; Mais, quoy que soit du laboureux mestier, II n'est tresor que de vivre a son aise. Page 109 II s'est trompé en ajoutant : « La mémoire desquels tant plus se passera, tant moins se connaîtra icelle industrie de ses legs ». Quand Marot écrivait, soixante ans après le Testament, la mémoire des particularités visées par Villon était aussi complètement abolie qu'elle l'est de nos jours; mais aujourd'hui, grâce aux... Page 138 Elles sont tres belles et gentes, Demourans a Saint Generou Pres Saint Julien de Voventes, Marche de Bretaigne ou Poictou. Mais i ne di proprement ou Yquelles passent tous les jours; M'arme ! i ne seu mie si fou, Car i vueil celer mes amours. Page 63 ... gens ne beuvoient point de vin ne ne mengeoient point de char, qui ne leur donnoit : ne mengeoient que navez ou trognons de choux mis a la braise sans pain, et toute nuit et tout jour crioient petis enfans et femmes et hommes : Je meur ! hélas! doux Dieu, je meurde faim et de froit ! » En cette même année, la peste emportait cinquante mille personnes, et on ne pouvait nourrir les malades entassés à l'Hôtel-Dieu, si bien qu'il en mourait autant de la faim que de l'épidémie. Page 18 Et nous la méritons, cette ivresse suprême, Car si l'humanité tolère encor nos chants, C'est que notre élégie est son propre poème, Et que seuls nous savons, sur des rhythmes touchants, En lui parlant de nous lui parler d'elle-même. Page 149 Other editions
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