Virgile et Horace: ou, Le siècle d'Auguste. Essais poétiques et historiques avec remarques sur les usages et les opinions des anciens qui sont conservés parmi nous, et sur quelques rapports des temps de Virgile et d'Horace avec le temps présent ... (Google eBook)

Front Cover
Didier, 1859 - Latin poetry - 404 pages
0 Reviews
  

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Popular passages

Page 106 - ... immemor, seu visa est catulis cerva fidelibus, seu rupit teretes Marsus aper plagas. me doctarum hederae praemia frontium dis miscent superis, me gelidum nemus 30 nympharumque leves cum Satyris chori secernunt populo, si neque tibias Euterpe cohibet nee Polyhymnia Lesboum refugit tendere barbiton.
Page 390 - Ses peuples sous son règne ont oublié leurs pertes; De leurs troupeaux féconds leurs plaines sont couvertes, Les guérets de leurs blés, les mers de leurs vaisseaux; Us sont craints sur la terre, ils sont rois sur les eaux; Leur flotte impérieuse, asservissant Neptune, Des bouts de l'univers appelle la fortune : Londres, jadis barbare, est le centre des arts, Le magasin du monde et le temple de Mars.
Page 106 - Nee partem solido demere de die, Spernit ; nunc viridi membra sub arbuto Stratus, nunc ad aquae lene caput sacrae.
Page 115 - O navis, referent in mare te novi fluctus ! o quid agis ? fortiter occupa portum ! nonne vides ut nudum remigio latus et malus celeri saucius Africo 5 antennaeque gemant ac sine funibus vix durare carinae possint imperiosius aequor?
Page 393 - Regardez dans Denain l'audacieux Villars Disputant le tonnerre à l'aigle des Césars, Arbitre de la paix que la victoire amène, Digne appui de son roi, digne rival d'Eugène.
Page 34 - TITYRUS. /"T~'ITYRE, tu patulae recubans sub tegmine fagi •*• silvestrem tenui Musam meditaris avena ; nos patriae fines et dulcia linquimus arva : nos patriam fugimus ; tu, Tityre, lentus in umbra formosam resonare doces Amaryllida silvas.
Page 393 - Vauban, sur un rempart, un compas à la main, Rit du bruit impuissant de cent foudres d'airain.
Page 376 - Equidem merui, nec deprecor, inquit; Utere sorte tua. Miseri te si qua parentis Tangere cura potest, oro (fuit et tibi talis Anchises genitor), Dauni miserere senectae! Et me, seu corpus spoliatum lumine mavis, Redde meis. Vicisti, et victum tendere palmas Ausonii videre; tua est Lavinia conjux. Ulterius ne tende odiis.
Page 66 - Est mihi disparibus septem compacta cicutis Fistula, Damoetas dono mihi quam dedit olim, Et dixit moriens : Te nunc habet ista secundum.
Page 389 - De leurs troupeaux féconds leurs plaines sont couvertes, Les guérets de leurs blés, les mers de leurs vaisseaux : Ils sont craints sur la terre, ils sont rois sur les eaux ; Leur flotte impérieuse, asservissant Neptune, Des bouts de l'univers appelle la fortune : Londres, jadis barbare, est le centre des arts, Le magasin du monde, et le temple de Mars. Aux murs de Westminster...

Bibliographic information