Mélanges d'étymologie française (Google eBook)

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F. Alcan, 1902 - French language - 217 pages
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Popular passages

Page 222 - Antinomies linguistiques, par VICTOR HENRY, professeur de sanscrit et de grammaire comparée des langues indo-européennes à la Faculté. I vol. in-8° 2 fr.
Page 57 - Le jeu de ia choule, recherches sur son origine, sa signification et la façon dont il se pratiquait, dans le Bulletin historique et philologique du Comité des travaux historiques et scientifiques, année 18g4, p.
Page 148 - Soutre est un subst. masc. qui se dit dans quelques études provinciales d'une pancarte de papier qu'on met sur le bureau pour écrire dessus, y serrer des notes, etc., ce que l'on appelle couramment un « sous-main ». Littré ne donne que ce sens dans le corps de son dictionnaire ; mais dans le Supplément, il a accueilli celui de « partie inférieure », que le mot possède en...
Page 82 - Comme le manuscrit de l'Arsenal porte guernotes (le silence des éditeurs ne peut prévaloir contre le témoignage formel de Godefroy), je pense que la bonne leçon est giernote : la comparaison de ce dont il s'agit avec un tubercule de terrenoix est fort naturelle, tandis que de penser à une petite graine, cela ne se comprendrait guère qu'à Lilliput.
Page 102 - Raynouard a relevé loberna dans le cartulaire de Montpellier et a traduit par « peau de loup ». Il s'agit effectivement de peaux de loup, mais d'un loup d'une espèce particulière, le loup-cervier. Brunetto Latino le dit en propres termes, et je ne sais pourquoi on ne l'a pas cru : « Une autre maniere de loups sont, que on apele cerviers ou lubernes'.
Page 47 - Le patois du Bas-Limousin nous offre non seulement le même verbe (tsonsela), mais un subst. fém. tsanse, qui est ainsi expliqué dans le dictionnaire de Béronie et Vialle : « On appelle ainsi dans certains endroits les droits successifs qu'une personne a dans une maison; on le dit aussi de la constitution qu'un père fait à son fils et de la dot qu'il constitue à sa fille.
Page 222 - Antinomies Linguistiques, par VICTOR HENRY, professeur de sanscrit et de grammaire comparée des langues indo-européennes à la Faculté des Lettres de l'Université de Paris, i vol.
Page 140 - Nouvelle-Espagne est arrivée à Cadix et a rapporté « 1436 serrons de cochenille ». Savary des Bruslons (1723) ne connaît pas serron, mais il donne ceron et suron (tous les deux aussi dans Littré), et sous ce dernier article il écrit : « Suron ou ceron, balot couvert de peau de bœuf, fraîche et sans apprêt, le poil en dedans, cousu avec des filets et lanières de la même peau. Ces balots viennent ordinairement de la Nouvelle-Espagne...
Page 145 - El règne (liseç régné) tôt (corr. toit) qui vos apent. (BENEEIT, Ducs de Norm., II, 17966, Michel). Des or se gardent Saisne, la pute gent grifaigne, Tel sordens loz est crius qui gaires n'en adagne. (Enf. God., Richel. 12588, f° 42»). Il a en outre un article soredent, où se trouve cet exemple unique : De lor lignage avons un sobredent (var. soredent), Qui son cousin Foucon a fait sanglant. (HERB. LEDUC, Foulq. de Candie, p. 85, Tarbé.) A cet article, Godefroy considère soredent comme...

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