Opuscules physiques et chimiques (Google eBook)

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Deterville, 1801 - Air - 443 pages
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Page 33 - ... nature ; qu'il est le ciment des corps ; que c'est à lui qu'est due la grande dureté de quelques-uns, une grande partie de la pesanteur des autres; que cette substance est composée de parties si durables, que la violence du feu n'est point capable de les altérer, et que, même après avoir existé pendant des siècles sous forme solide et concrète, et avoir passé par des épreuves de toute espèce, elle peut, dans certaines circonstances, reprendre toute son élasticité et redevenir un...
Page 33 - Précis historique sur les émanations élastiques1, termine son sixième chapitre de la statique des végétaux en concluant que l'air de l'atmosphère, le même que celui que nous respirons, entre dans la composition de la plus grande partie des corps ; qu'il y existe sous forme solide, dépouillé de son élasticité et de la plupart des propriétés que nous lui connaissons; que cet air est en quelque façon le lien universel de la nature ; qu'il est le ciment des corps ; que c'est à lui qu'est...
Page 66 - ... tandis qu'en rendant compte du livre de Meyer, il commence ainsi : « Ce traité contient une multitude d'expériences, la plupart bien faites et vraies, d'après lesquelles l'auteur a été conduit à des conséquences tout opposées à celles de M. Haies, de M. Black et de M. Macbride. Il est peu de livres de chimie moderne qui annoncent plus de génie que celui de Meyer.
Page 388 - Enfin, l'air dans lequel le phosphore avait cessé de brûler sous la cloche, faute de renouvellement, éprouvé sur les animaux, ne les a pas fait périr comme celui des effervescences et des réductions métalliques, quoiqu'il éteignît la bougie dans le moment même où il en touchait la flamme...
Page 304 - Plusieurs circonstances sembleraient porter à croire que tout l'air que nous respirons n'est pas propre à se fixer pour entrer dans la combinaison des chaux métalliques; mais qu'il existe dans l'atmosphère un fluide élastique particulier, qui se trouve mêlé avec l'air, et que c'est au moment où la quantité de ce fluide contenue sous la cloche est épuisée, que la calcination ne peut plus avoir lieu.
Page 345 - Ce mouvement était d'une violence inouïe; il troublait et désordonnait l'équilibre de tout l'animal , qui n'obtenait plus quelques momeus de repos qu'en appuyant sa tête par terre. ii. J'ai répété toutes ces expériences sur plusieurs autres pigeons: les résultats ont toujours été les mêmes, à quelque différence près dans le degré de violence des phénomènes ; c'est pourquoi je me borne à rapporter le détail de celles qui précèdent. S in. i . Jusqu'ici je m'étais borné à opérer...
Page xvi - Nouvelles Recherches sur l'existence d'un fluide, élastique fixé dans quelques substances, et sur les phénomènes qui résultent de son dégagement ou de sa fixation, l'auteur répète d'abord lui-même les principales expériences de Black, de Meyer, de Jacquin, de Crâne (1) La seconde et dernière édition [ que nous атопз sou...
Page 66 - Black est fort sèche, et cache •des sentiments contraires à une critique véritablement impartiale; tandis qu'en rendant compte du livre de Meyer, il commence ainsi -. « Ce traité contient une multitude d'expériences, la plupart bien faites et vraies, d'après lesquelles l'auteur a été conduit à des conséquences tout opposées à celles de M. Haies, de M. Black et'de M.
Page 113 - Smeth (2), dont les conclusions fort singulières , démenties plus lard, tendaient à établir « que la doctrine de l'air fixe de Black n'est appuyée que sur des fondements incertains et débiles; que, de la manière dont elle est présentée par ses partisans...
Page 191 - NOUVELLES RECHERCHES SUR L'EXISTENCE D'UN FLUIDE ÉLASTIQUE FIXÉ DANS QUELQUES SUBSTANCES, ET SUR LES PHÉNOMÈNES QUI RÉSULTENT DE SON DÉGAGEMENT OU DE SA FIXATION.

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