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Other editions - View allCommon terms and phrasesactions adou Antoine-Claude Briasson arts assez auteur barbare beauté bonheur bornes Bossuet choses cœur connaître Corneille coup de vitesse crainte croire crois d'être défauts dépendance desirs Dieu dire discours donner Edit erreurs esprit éternel faibles faiblesse font force fortune frivoles génie gloire goût grandeur heureux hommes idées injuste jamais jugement justice l'amour l'art l'auteur l'éloquence l'homme l'univers liberté libre arbitre lois lorsqu'on Louis XV Lucques maison des Stuarts malade maux maxime ment mépriser mérite misère mœurs monde monsieur mort n'ont nature nécessité nous-mêmes nouvelles de Dieu objets ouvrages paraît paresse parle passions pensées peuple peut-être philosophes plaisir plaisirs Prague principe propre puissance puisse qu'un quelquefois raison réflexion réflexions religion reux ridicule rien Romains s'il sage sciences sentimens sentiment serait seul siècle Socrate sommes Stanislas Leczinski sujet talens terre tion tombeau tromper vanité Vauvenargues vérité vertu veut veux vice volonté Voltaire vrai Xénophon yeux Popular passagesPage 25 - La nature, épuisée par la douleur, assoupit quelquefois le sentiment dans les malades, et arrête la volubilité de leur esprit; et ceux qui redoutaient la mort sans péril, la souffrent sans crainte. 139. La maladie éteint dans quelques hommes le courage, dans quelques autres la peur, et jusqu'à l'amour de la vie. 140. On ne peut juger de la vie par une plus fausse règle que la mort '. 141. Page 312 - L'on voit dans les deux premiers vers un général disgracié, qui s'attendrit par le souvenir de sa gloire et sur l'attachement des troupes; dans les deux derniers, un rebelle qui médite quelque dessein. Voilà comme il échappe aux hommes de se caractériser, sans aucune intention marquée. On en trouverait un million d'exemples dans Racine, plus sensibles que celui-ci; c'est là sa manière de peindre. Page 312 - Corneille paraît ignorer que les hommes se caractérisent souvent davantage par les choses qu'ils ne disent pas que par celles qu'ils disent. Page 52 - ... du monde ne peut empêcher que de légères fautes n'entraînent quelquefois d'horribles malheurs ; et il perd sa réputation ou sa fortune par une petite imprudence, comme un autre se casse la jambe en se promenant dans sa chambre. Page 84 - Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie. Page 84 - L'égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Page 28 - La raison et le sentiment se conseillent et se suppléent tour à tour. Quiconque ne consulte qu'un des deux et renonce à l'autre, se prive inconsidérément d'une partie des secours qui nous ont été accordés pour nous conduire 1. Page 80 - Il ne faut pas craindre non plus de redire une vérité ancienne, lorsqu'on peut la rendre plus sensible par un meilleur tour, ou la joindre à une autre vérité qui l'éclaircisse, et former un corps de raisons. Page 242 - N'envoyât demander la tête de son frère. ACOMAT. Tel était son dessein : cet esclave est venu; II a montré son ordre, et n'a rien obtenu. Page 291 - Fuit, et revient sans cesse à ce palais terrible ; Et de là sur la terre il verse à pleines mains Et les biens et les maux destinés aux humains. Sur un autel de fer, un livre inexplicable Contient de l'avenir l'histoire irrévocable : La main de l'Eternel y marqua nos désirs, Et nos chagrins cruels, et nos faibles plaisirs. Bibliographic information |