Lettres sur la Russie, la Finlande et la Pologne, Volume 1 (Google eBook)

Front Cover
Delloye, 1843 - Finland
0 Reviews
  

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Common terms and phrases

Popular passages

Page 193 - C'en est fait à présent de ces heures de joie Où la porte m'était ouverte chaque jour, Où le frôlement seul de ta robe de soie Me faisait tressaillir et palpiter d'amour. Les fleurs de ton salon, souvent dans ton absence, Me disaient je ne sais quels mots mystérieux, Et tout seul à l'écart, j'attendais en silence Le bonheur de le voir apparaître à mes yeux.
Page 193 - Effleurer en tremblant tes boucles de cheveux. Adieu ! laisse-moi prendre un seul baiser de frère : Ce sera le premier, ce sera le dernier, Une larme furtive a mouillé ta paupière ; Dans ce baiser d'adieu laisse-moi l'essuyer. Que ta famille approche et qu'elle me pardonne ! Mon amour résigné ne garde point d'espoir. Comme un enfant timide au sort je m'abandonne ; Je sais que je ne dois plus jamais te revoir. Adieu donc, et de loin pense à celui qui t'aime. Mais, non ! garde à jamais le repos...
Page 178 - La gelinotte est belle à voir sur la neige, l'écume de la mer est blanche sur le rivage. Plus beau est mon petit garçon , plus blanc est mon petit amour. « Le sommeil est à la porte, et demande : « N'y at-il pas ici un doux enfant au maillot, un joli garçon dans son lit? « Viens, heureux sommeil, près de son berceau; enlace l'enfant, mets-toi sous la couverture.
Page 404 - RETURN TO thé circulation desk of any University of California Library or to thé NORTHERN REGIONAL LIBRARY FACILITY Bldg. 400, Richmond Field Station University of California Richmond, ÇA 94804-4698 ALL BOOKS MAY BE RECALLED AFTER 7 DAYS 2-month loans may be renewed by calling...
Page 318 - De distance en distance, on rencontre des villages de serfs composés de maisons en bois bâties strictement sur le même modèle, rangées comme des tentes de chaque côté de la route. On dirait que la même année, à la même heure, elles sont toutes sorties de terre à la voix d'un officier russe, car elles ont la même teinte grisâtre et sont alignées comme par une loi stratégique. Quelques-unes seulement , plus orgueilleuses que les autres , sont ornées d'un balcon en bois et de deux planches...
Page 155 - Marmier, jouis-: saient d'une haute considération et d'un redoutable ascendant; on les recherchait et on les craignait : ils avaient, comme tous les savants des écoles, leurs disciples et leurs sectateurs, et, comme tous les puissants de la terre, leurs courtisans et leurs 'favoris. Malheur à qui semblait douter de leur expérience , à qui semblait affronter leur colère...
Page 149 - Wœinemœinen qui prévoit l'avenir, et il s'écrie : II faut conduire cet enfant dans le marais , lui écraser la tête , lui briser les membres avec un marteau. Le petit enfant, âgé de deux semaines, lui dit : Tais-toi , vieux magicien de la Carélie ; cette fois , tu as mal interprété la loi ; tu as prononcé un sot jugement. Le prêtre baptise l'enfant , qui devient roi de la forêt, maître des îles riches et fécondes. Le vieux...
Page 178 - J'en ai moimême assemblé plusieurs ; sur chaque sentier j'ai trouvé un mot, sur chaque bruyère j'ai pensé à un sujet, j'ai pris mes vers sur chaque branche de la forêt, je les ai recueillis sur chaque buisson. » La gélinotte est belle à voir sur la neige, l'écume de la mer est blanche sur le rivage. Plus beau est mon petit garçon, plus blanc est mon petit amour. » Le Sommeil est à la porte et demande : N'y t-il pas un doux enfant au maillot , un joli garçon dans son lit?
Page 191 - Uurns est plus profond et plus varié ; et s'il fallait leur chercher un pendant en Italie, on ne trouverait guère que l'idylle de Métastase. A l'époque où Franzen s'annonça comme écrivain, la littérature de convention régnait encore en Suède. On faisait de la poésie une œuvre de versification coquette et parée. Il y avait dans le monde des beaux esprits une espèce d'armoire laquée où toutes les strophes galantes, les phrases à effet, et les rimes pompeuses, étaient classées et...
Page 167 - Ah! s'il venait celui que je regrette! s'il paraissait celui que je connais si bien! comme mon baiser volerait sur sa bouche, quand même elle serait teinte du sang d'un loup; comme je serrerais sa main, quand même un serpent s'y serait entrelacé ! Le souffle du vent, que n'at-il un esprit, que...

Bibliographic information