Théâtre des auteurs du second ordre: ou, Recueil des tragédies et comédies restées au Théâtre français; pour faire suite aux éditions stéréotypes de Corneille, Racine, Molière, Regnard, Crébillon et Voltaire: avec des notices sur chaque auteur, la liste de leurs pièces, et la date des premières représentations ... [Comédies en vers], Volumes 1-2 (Google eBook)

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Mame, frères, 1808
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Page 77 - Quand je me mets à discourir Que le corps enfin doit pourrir, Le corps humain , où la prudence Et l'honneur font leur résidence, Je m'afflige jusqu'au mourir. Quoi , cinq doigts mis sur une face Doivent-ils être un affront tel Qu'il faille pour cela qu'on fasse Appeler un homme en duel? Soyez nettes, mes dents, etc.
Page 114 - JAPHET. C'est danser, en vulgaire. Enfin en équipage à ma grandeur égal, Mon train moitié sur mule et moitié sur cheval, Dans mon pays natal je menai ma famille, C'est-à-dire Uriquis et ma femme, sa fille ; Arrivé dans mon bourg qu'on nomme Almodobar, Mon beau-père Uriquis y devint gras à lard, Et prit goût...
Page 77 - La jeunesse, monsieur, n'est que légèreté : Au sortir de l'enfance une âme est peu capable De la solidité d'un amour raisonnable ; Un cœur n'est pas encore assez fait à seize ans, Et le grand art d'aimer veut un peu plus de temps. C'est après les erreurs où la jeunesse engage, Vers trente ans, c'est-à-dire, environ à mon âge, Lorsqu'on est de retour des vains amusements Qui détournent l'esprit des vrais attachements : C'est alors qu'on peut faire un choix en assurance, Et c'est là proprement...
Page 180 - ALVARE. Ou je me trompe fort, ou je vois un voleur Qui va par le balcon voler le commandeur : Qu'on lui mette d'abord du plomb dans la cervelle. D.
Page 90 - Et pour plusieurs raisons je trouve qu'en effet , Tout bien considéré , ce n'est pas votre fait. Sa veuve l'est bien mieux : vous aimez la dépense; Isabelle pour dot n'a qu'un peu d'espérance ; Sa mère maintenant jouit de tout le bien, Et n'entend pas encor se dépouiller de rien; Elle ne lui promet qu'une légère somme. Il faut qu'un mariage établisse un jeune homme, Qu'il trouve en s'engageant du bien pour vivre heureux , Ou pour toute sa vie il est sûr d'être gneux.
Page 162 - Bernadille enfin... OCTAVE. Madame, il est céans; Et nous l'avons conduit avec assez de peine. Je viens de le laisser dans la chambre prochaine.
Page 76 - Soyez nettes, mes dents, l'honneur vous le commande, Perdre les dents est tout le mal que j'appréhende. L'ail, ma foi, vaut mieux qu'un oignon. Quand je trouve quelque mignon, Sitôt qu'il sent l'ail que je mange, II fait une grimace étrange, Et dit, la main sur le rognon, Fi, cela n'est point honorable.
Page 118 - ALPHONSE. Jeune comme je suis, monsieur, je sais tout faire. Je rase, je blanchis, je couds, je sais saigner, Je sais noircir le poil, le couper, le peigner; Je travaille en parfums, je sais la médecine, J'entends bien les procès, et fais bien la cuisine; Je suis grand spadassin, excellent écuyer, Fort entendu chasseur et parfait jardinier; J'écris...
Page 32 - Quoi! pour mentir un peu te troutles-tu si fort? Et serois-tu bien homme à si foible cervelle Que de t'embarrasser pour une bagatelle ? Crois-moi , le plus grand vice est celui d'être gueux , Et ce n'est pas à nous d'être si scrupuleux , Un soin si délicat n'est pas à notre usage ; La fourbe qui nous sert est notre vrai partage; Elle est pour nous sans honte, et jusqu'ici jamais La probité ne fut la vertu des valets. Les gens d'esprit sur-tout ont leur profit en tète.
Page 258 - ... de nouvelles , comme il arrive dans les éditions en caractères mobiles. Ainsi , le public est sûr d'avoir des livres exempts de fautes, et de jouir du grand avantage de remplacer , dans un ouvrage composé de plusieurs volumes , le tome manquant , gâté ou déchiré.

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