Second French Course; Or, French Syntax and Reader (Google eBook)

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W. Collins, Sons, & Company, 1870 - French language - 236 pages
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Popular passages

Page 170 - Au banquet de la vie, infortuné convive, J'apparus un jour, et je meurs ; Je meurs, et sur la tombe, où lentement j'arrive, Nul ne viendra verser des pleurs.
Page 147 - L'orage a brisé le chêne Qui seul était mon soutien ; De son inconstante haleine Le zéphyr ou l'aquilon Depuis ce jour me promène De la forêt à la plaine, De la montagne au vallon . Je vais où le vent me mène; Sans me plaindre ou m'effrayer ; Je vais où va toute chose, Où va la feuille de rose, Et la feuille de laurier.
Page 142 - Relevez-vous, mon vieil ami," dit le roi à l'évêque en lui tendant la main. Hacker frappa de nouveau ; Charles fit ouvrir la porte. " Marchez," dit-il au colonel; "je vous suis." Il s'avança le long de la salle des banquets, toujours entre deux haies de troupes. Une foule d'hommes et de femmes s'y étaient précipités au péril de leur vie, immobiles derrière la garde, et priant pour le roi, à mesure qu'il passait ; les soldats silencieux eux-mêmes, ne les rudoyaient point.
Page 154 - Pharamond ! Pharamond ! nous avons combattu avec l'épée. « Nous avons lancé la francisque à deux tranchants ; la sueur « tombait du front des guerriers et ruisselait le long de leurs « bras. Les aigles et les oiseaux aux pieds jaunes poussaient « des cris de joie; le corbeau nageait dans le sang des morts; « tout l'Océan n'était qu'une plaie.: les vierges ont pleuré long
Page 146 - ... et détruisit une des grandes erreurs de l'ancienne physique ; qui à cet âge où les autres hommes commencent à peine de naître , ayant achevé de parcourir le cercle des sciences humaines, s'aperçut de leur néant, et tourna ses pensées vers la religion , qui , depuis ce moment jusqu'à sa mort , arrivée dans sa trente-neuvième année , toujours infirme et souffrant, fixa la langue que parlèrent Bossuet et Racine , donna le modèle de la plus parfaite plaisanterie comme du raisonnement...
Page 202 - O chutes d'Annibal! lendemains d'Attila! Fuyards, blessés, mourants, caissons, brancards, civières, On s'écrasait aux ponts pour passer les rivières, On s'endormait dix mille, on se réveillait cent. Ney, que suivait naguère une armée, à présent S'évadait, disputant sa montre à trois cosaques. Toutes les nuits, qui vive!
Page 180 - Un Arabe et sa tribu avaient attaqué dans le désert la caravane de Damas ; la victoire était complète, et les Arabes étaient déjà occupés à charger leur riche butin, quand les cavaliers du pacha d'Acre, qui venaient à la rencontre de cette caravane...
Page 201 - Il neigeait. L'âpre hiver fondait en avalanche. Après la plaine blanche, une autre plaine blanche. On ne connaissait plus les chefs ni le drapeau. Hier la grande armée, et maintenant troupeau. On ne distinguait plus les ailes ni le centre : II neigeait.
Page 153 - Germains, s'étaient formés en coin, leur ordre accoutumé de bataille. Le formidable triangle, où l'on ne distinguait qu'une forêt de framées, des peaux de bêtes et des corps demi-nus, s'avançait avec impétuosité, mais d'un mouvement égal, pour percer la ligne romaine. A la pointe de ce triangle...
Page 133 - Sa chaire est une assez longue tribune, qu'il parcourt d'un bout à l'autre avec autant d'agitation que de régularité. Il ne manque jamais de partir au commencement d'une phrase, et de revenir à la fin, comme le balancier d'une pendule; et cependant il fait tant de gestes, il a l'air si passionné, qu'on le croirait capable de tout oublier.

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