Odes.-v. 2. Elégies. Epitre Les veillées du Parnasse. La nature. Traductions. Vers.-v. 3. Epigrammes. Poésies diverses.-v. 4. Correspondance. Mélanges en prose (Google eBook)

Front Cover
G. Warée, 1811
0 Reviews
  

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Contents

A Fanni sur un Baiser
235
A JulesAntoine Pin y darum quisquis etc
237
A Madame la Comtesse de au sujet dune Épître quelle mavait adressée
240
Pour le Jour des Rois
243
La Liberté perdue 245
245
terris etc
256
Lysis à la jeune Aglaé
260
Le funeste Pressentiment
261
Sur la Paix de 176a
262
Sur la nécessité où jétais de fuir une Amie trop aimable
268
A Délie
270
Quil est un légitime Orgueil etc 27i XX Le Départ de Délie
277
Ismène Dieux quels accens
280
Contre la vieille Morgane
281
Contre là même
283
A un Ami quitté par sa Maîtresse
286
Le Triomphe de nos Paysages
289
Débat de lAmour et de la Raison
297
Orgie grecque à loccasion de la Paix 3pl V Le Nid dAmours 3o3 VI A lune des Grâces 3o5 VII Ah que la Solitude inspire etc 3o7 VIII Que la Beau...
312
A Lucile après une entrevue au clair de Lune
325
Alcée contre les Juges de Lesbos
327
A Zélis qui avait fait quelques jolies Romances et voulait faire un Poème sur le dévouement du Prince de Brunswick noyé dans lOder en seffor çant ...
332
A Lucile
334
Les conquêtes de lHomme sur la Nature
337
A Luoile pendant un accès de fièvre
347
A la même sur son départ 35o XXI La Raison froide Immortelle 35a XXII Avantages de la Vieillesse
354
Les Toasts de lOlympe 36i II Mes Souvenirs ou les deux Rives de la Seine
363
Aux Belles qui veulent devenir Poètes
368
La Pitié dangereuse
370
A Zirphé dont on voulait me séparer 37i VI Le Guide nocturne
373
La Journée poétique 379
379
Sur le faux Enthousiasme 38i X Une vieille Coquette à son miroir
383
Même sujet
384
A Chloé qui voulait traduire en Vers français quelques morceaux de lIliade
386

Common terms and phrases

Popular passages

Page 353 - Et vogue à l'immortalité. Mais des flots fût-il la victime , Ainsi que le Vengeur il est beau de périr ; II est beau , quand le sort vous plonge dans l'abîme, De paraître le conquérir. Trahi par le sort infidèle , Comme un lion pressé de nombreux léopards , Seul au milieu de tous , sa fureur étincelle ; II les combat de toutes parts.
Page 234 - Quiconque dans son vol ose imiter Pindare , Sur des ailes de cire ambitieux Icare , Va chercher follement sa perte dans les airs ; Bientôt précipité de la voûte céleste , Son audace funeste • N'enrichit d'un vain nom que l'abîme des mers.
Page 352 - Au sommet glacé du Rhodope , Qu'il soumit tant de fois à ses accords touchants , Par de timides sons le fils de Calliope Ne préludait point à ses chants. Plein d'une audace pindarique , II faut que, des hauteurs du sublime Hélicon, Le premier trait que lance un poëte lyrique Soit une flèche d'Apollon.
Page 160 - L'onde orageuse est aplanie ; Le ciel devient riant et pur. Un doux calme enchaîne Borée ; Les palais flottants de Nérée Brillent d'un immobile azur. Jeune Arion , bannis la crainte ; Aborde aux rives de Corinthe : Périandre est digne de toi. Minerve aime ce doux rivage ; Et tes yeux y verront un sage Assis sur le trône d'un roi.
Page 159 - Où l'impitoyable Euménide A soufflé d'horribles complots ? J'entends les cris d'une victime Que la main sanglante du crime Va précipiter dans les flots. Arrêtez, pirates avares ! Durs nochers, que vos mains barbares D'Arion respectent les jours! Arrêtez! écoutez sa lyre: II chante ! et du liquide empire Un dauphin vole à son secours.
Page 410 - Grâce à la muse qui m'inspire , II est fini ce monument Que jamais ne pourront détruire Le fer, ni le flot écumant. Le ciel même , armé de la foudre , Ne saurait le réduire en poudre : Les siècles l'essayeraient en vain.
Page 395 - Tamise elle seule, ivre cle sa Fortune, Et dédaignant l'honneur des Banquets de Neptune, Entraînait aux Combats ses perfides Vaisseaux ; Aux bords Américains déjà soufflant la Guerre, Son orgueil affectait l'Empire de la Terre Et le Sceptre des Eaux. Sous les Mers cependant les jeunes Néréides Ont prodigué les Fruits nés de leurs Champs humides; Les Coupes du Nectar animent leurs Banquets ; Et l'Ambroisie exhale une nue odorante Qui parfume à longs flots la voûte transparente Des liquides...
Page 354 - Voyez-les défier et la vague et la foudre , Sous des mâts rompus et brûlants. Voyez ce drapeau tricolore Qu'élève, en périssant , leur courage indompté. Sous le flot qui les couvre , entendez-vous encore Ce cri : Vive la liberté ! Ce cri !... c'est en vain qu'il expire , Étouffé par la mort et par les flots jaloux ; Sans cesse il revivra répété par ma lyre ; Siècles , il planera sur vous ! Et vous , héros de Salamine, Dont Téthys vante encor les exploits glorieux , Non ! vous n'égalez...
Page 204 - M'y rende pour jamais par un naufrage heureux ! « Jette Europe mourante au bord qui la vit naître. « Prompte à m'y reconnaître , « Ma mère attend de toi ce présent douloureux. « Mais quelle île soudaine offre au loin ses rivages? « Ah! s'il est sur ces bords quelques monstres sauvages, « Qu'ils viennent de mes jours terminer les horreurs ! « Avant qu'un noir chagrin me sèche et me dévore , » Puissé-je , belle encore, « Des tigres affamés repaître les fureurs ! » Telle Europe...
Page 360 - Gymnase au vaste dôme (2) , après soixante hivers Tes murs racontent mon enfance A mes yeux dès qu'ils sont ouverts. De ton airain la voix fidèle Frappe des mêmes sons mon oreille et les airs : Douze lustres comptés par elle Rendent mes souvenirs plus chers. Là , fuyant l'oisive paresse , Le travail vint m'apprendre...

Bibliographic information