Esther: tragédie en trois actes (Google eBook)

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D. C. Heath, 1891 - 97 pages
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Page 85 - Thus saith the Lord to his anointed, to Cyrus, whose right hand I have holden, to subdue nations before him ; and I will loose the loins of kings, to open before him the twoleaved gates ; and the gates shall not be shut...
Page 16 - II parle, et dans la poudre il les fait tous rentrer. Au seul son de sa voix la mer fuit, le ciel tremble; II voit comme un néant tout l'univers ensemble; Et les faibles mortels, vains jouets du trépas, Sont tous devant ses yeux comme s'ils n'étaient pas.
Page 11 - Cependant mon amour pour notre nation A rempli ce palais de filles de Sion : Jeunes et tendres fleurs, par le sort agitées, Sous un ciel étranger comme moi transplantées. Dans un lieu séparé de profanes témoins, Je mets à les former mon étude et mes soins; Et c'est là que , fuyant l'orgueil du diadème , Lasse de vains honneurs, et me cherchant moi-même , Aux pieds de l'Éternel je viens m'humilier, Et goûter le plaisir de me faire oublier.
Page 38 - Et fatiguent souvent leur triste possesseur. Je ne trouve qu'en vous je ne sais quelle grâce Qui me charme toujours et jamais ne me lasse. De l'aimable vertu doux et puissants attraits ! Tout respire en Esther l'innocence et la paix. Du chagrin le plus noir elle écarte les ombres, Et fait des jours sereins de mes jours les plus sombres ; Que dis-je?
Page 16 - Que peuvent contre lui tous les rois de la terre? En vain ils s'uniraient pour lui faire la guerre : Pour dissiper leur ligue il n'a qu'à se montrer; II parle, et dans la poudre il les fait tous rentrer.
Page 17 - Déjà la sombre nuit a commencé son tour : Demain , quand le soleil rallumera le jour, Contente de périr, s'il faut que je périsse, J'irai pour mon pays m'offrir en sacrifice. Qu'on s'éloigne un moment. (Le chœur se retire vers le fond du théâtre. SCÈNE IV. ESTHER, ÉLISE, LE CHŒUR.
Page 58 - Dieu, confonds l'audace et l'imposture ! Ces Juifs, dont vous voulez délivrer la nature, Que vous croyez, seigneur, le rebut des humains, D'une riche contrée autrefois souverains, Pendant qu'ils n'adoraient que le Dieu de leurs pères, Ont vu bénir le cours de leurs destins prospères. Ce Dieu, maître absolu de la terre et des cieux, N'est point tel que l'erreur le figure à vos yeux : L'Éternel est son nom, le monde...
Page 9 - Mais lui, voyant en moi la fille de son frère, Me tint lieu, chère Élise, et de père et de mère.
Page 68 - Relevez, relevez les superbes portiques Du temple où notre Dieu se plaît d'être adoré ; Que de l'or le plus pur son autel soit paré, Et que du sein des monts le marbre soit tiré. Liban, dépouille-toi de tes cèdres antiques ; Prêtres sacrés, préparez vos cantiques. UNE AUTRE Dieu descend et revient habiter parmi nous : Terre, frémis d'allégresse et de crainte. Et vous, sous sa majesté sainte, Cieux, abaissez-vous ! UNE AUTRE Que le Seigneur est bon, que son joug est aimable.
Page 68 - Que le Seigneur est bon! que son joug est aimable! Heureux qui dès l'enfance en connaît la douceur! Jeune peuple, courez à ce maître adorable : Les biens les plus charmants n'ont rien de comparable Aux torrents de plaisirs qu'il répand dans un cœur. Que le Seigneur est bon! que son joug est aimable! lieureux qui dès l'enfance en connaît la douceur!

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