L'assistance médicale chez les Romains (Google eBook)

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Victor Masson et Fils, 1869 - Medicine - 110 pages
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Popular passages

Page 110 - Excudent alii spirantia mollius aera, Credo equidem, vivos ducent de marmore vultus, Orabunt causas melius, caelique meatus Describent radio et surgentia sidera dicent; Tu regere imperio populos, Romane, memento : Hae tibi erunt artes, pacisque imponere morem, Parcere subiectis, et debellare superbos.
Page 6 - ... voluntate. Itaque medico, si nihil amplius quam manum tangit et me inter eos, quos perambulat, ponit sine ullo adfectu facienda aut vitanda praecipiens, nihil amplius debeo, quia me non tamquam amicum 3 videt, sed tamquam imperatorem.
Page 12 - Mais ce côté utilitaire devait nécessairement ramener l'intervention active de la médecine, soit publique, soit domestique, reconnue comme un élément indispensable de conservation. Nous ne pouvons mieux exprimer ce point qu'en citant l'auteur lui-même : « Le > gouvernement qui entretenait des armées, des troupes de » gladiateurs ou d'artistes, des administrations partielles et » même des entreprises commerciales et industrielles, avait i intérêt à maintenir en bon état de santé et...
Page 5 - L'assist. médic. chez les Rom., pag. 5 : „11 ne pouvait pas non plus y être question de médecine gratuite, c'est-à-dire de soins donnés gratuitement par les médecins, comme cela a lieu universellement aujourd'hui, tout médecin regardant comme un devoir professionel de. venir, sans rétribution aucune, traiter les pauvres dans leurs maladies.
Page 101 - Ce n'est nullement, en effet, à l'hellénisme que Valens et Valentinien empruntent leurs recommandations. — Le praticien païen de la Grèce ou de Rome peut se montrer juste, dévoué, attentif en soignant ses concitoyens. — Le praticien, disciple du Christ...
Page 68 - Tum vero, cum tectum subierit, idem faciat, quod ille diligens opilio5, nec in domicilio suo statim delitiscat6, sed agat cuiusque maximam curam : sive quis, quod accidit plerumque, sauciatus in opere noxam ceperit, adhibeat fomenta, sive aliter languidior est, in valetudinarium7 confestim deducat et convenientem ei ceteram curationem adhiberi iubeat.
Page 29 - Jïmilium circa ludum faber unus et ungues Exprimet, et molles imitabitur œre capillos , Infelix operis summa, quia ponere totum Nesciet. Hune ego me, si quid componere curem, Non magis esse velim quam naso vivere pravo, Spectandum nigris oculis nigroque capillo . Sumite materiam vestris, qui scribitis, œquam Viribus, et versate diu quid ferre récusent, Quid valeant humeri.
Page 98 - CCC, it(em) HS LX testam(ento) rel(iquit) C. Statilio Prago aromat(ario), genero suo, ut aegr(is) inop(ibus) col(oniae) Fel(icis) Lor(ii) pharm(aca) et muls(um) s(ine) pr(etio) erog(aret).
Page 12 - gouvernement qui entretenait des armées, des troupes de a gladiateurs ou d'artistes, des administrations partielles et » même des entreprises commerciales et industrielles, avait » intérêt à maintenir en bon état de santé et à guérir prompte» ment les hommes employés à divers travaux, afin de ne pas » être privé de leurs services. De même, les particuliers riches « qui possédaient de nombreux esclaves, les entrepreneurs du * spectacles, de jeux publics, avaient le plus grand...

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