Handbuch der französichen Sprache und Literatur, oder Auswahl interessanter, chronologisch geordneter Stücke aus den klassischen französischen Prosaisten u: Dichtern: nebst Nachrichten von den Verfassern und ihren Werken (Google eBook)

Front Cover
1804
0 Reviews
  

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Common terms and phrases

Popular passages

Page 157 - Corrompant de vos mœurs l'aimable pureté, Ils vous feront enfin haïr la vérité, Vous peindront la vertu sous une affreuse image. Hélas ! ils ont des rois égaré le plus sage.
Page 97 - Hélas ! mon pauvre argent ! mon pauvre argent ! mon cher ami ! on m'a privé de toi ; et, puisque tu m'es enlevé, j'ai perdu mon support, ma consolation, ma joie : tout est fini pour moi, et je n'ai plus que faire au monde. Sans toi, il m'est impossible de vivre. C'en est fait : je n'en puis plus ; je me meurs ; je suis mort ; je suis enterré.
Page 132 - Tremble, m'at-elle dit, fille digne de moi. Le cruel Dieu des Juifs l'emporte aussi sur toi. Je te plains de tomber dans ses mains redoutables, Ma fille." En achevant ces mots épouvantables, Son ombre vers mon lit a paru se baisser, Et moi je lui tendais les mains pour l'embrasser ; Mais je n'ai plus trouvé qu'un horrible mélange D'os et de...
Page 191 - Selon que notre idée est plus ou moins obscure, L'expression la suit, ou moins nette, ou plus pure. Ce que l'on conçoit bien s'énonce clairement , Et les mots pour le dire arrivent aisément.
Page 32 - Je suis maître de moi comme de l'univers ; Je le suis; je veux l'être. O siècles, ô mémoire, Conservez à jamais ma dernière victoire ! Je triomphe aujourd'hui du plus juste courroux De qui le souvenir puisse aller jusqu'à vous.
Page 24 - L'âge insensiblement nous conduit à la mort ; Nous avons assez vu sur la mer de ce monde Errer au gré des flots notre nef vagabonde ; II est temps de jouir des délices du port. Le bien de la fortune est...
Page 209 - D'un vil amas de peuple attirer les huées. Enfin de la licence on arrêta le cours : Le magistrat des lois emprunta le secours, Et, rendant par édit les poètes plus sages, Défendit de marquer les noms et les visages. Le théâtre perdit son antique fureur; La comédie apprit à rire sans aigreur, Sans fiel et sans venin sut instruire et reprendre, Et plut innocemment dans les vers de Ménandre. Chacun, peint avec art dans ce nouveau miroir, S'y vit avec plaisir, ou crut ne s'y point voir...
Page 121 - Faut-il, Abner, faut-il vous rappeler le cours Des prodiges fameux accomplis en nos jours : Des tyrans d'Israë'l les célèbres disgrâces, Et Dieu trouvé fidèle en toutes ses menaces ; L'impie Achab détruit, et de son sang trempé Le champ que par le meurtre il avait usurpé...
Page 192 - II faut que chaque chose y soit mise en son lieu ; Que le début, la fin, répondent au milieu...
Page 126 - Ou qu'un souffle ennemi dans sa fleur a séché. Mais si ce même enfant, à tes ordres docile, Doit être à tes desseins un instrument utile. Fais qu'au juste héritier le sceptre soit remis ; Livre en mes faibles mains ses puissants ennemis ; Confonds dans ses conseils une reine cruelle. Daigne, daigne, mon Dieu, sur Mathan et sur elle Répandre cet esprit d'imprudence et d'erreur, De la chute des rois funeste avant-coureur!

Bibliographic information