Les annales de la vertu, ou, Histoire universelle, iconographique et littéraire: à l'usage des artistes et des jeunes littérateurs, et pour servir à l'éducation de la jeunesse, Volume 2 (Google eBook)

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Maradan, 1806 - World history
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Page 344 - Or, suivit ce prince, je vous veux montrer combien la religion que je tiens est plus douce que celle de quoi vous faites profession. La vôtre vous a conseillé de me tuer sans m'ouïr, n'ayant reçu de moi aucune offense; et la mienne me commande que je vous pardonne, tout convaincu que vous êtes de m'avoir voulu homicider sans raison.
Page 396 - Adieu, fortune, honneurs; adieu, vous et les vôtres, Je viens ici vous oublier ; Adieu, toi-même amour, bien plus que tous les autres Difficile à congédier...
Page 186 - On enchaîne et on assujettit la brute, parce qu'elle n'a aucune notion du juste et de l'injuste, nulle idée de grandeur et de bassesse. Mais en moi la liberté est le principe de mes vices et de mes vertus. Il n'ya que l'homme libre qui puisse dire, je veux ou je ne veux pas, et qui puisse par conséquent être digne d'éloge ou de blâme. Sans...
Page 393 - Messieurs , je n'entends rien à la défense d'une place , tout ce que je sais , c'est que je ne veux pas me rendre.
Page 308 - Gentille Agnès plus d'honneur en mérite, La cause étant de France recouvrer, Que ce que peut dedans un cloître ouvrer Close...
Page 140 - Ils y parurent tous avec tant de résolution et de confiance , qu'ils sembloient aller à une victoire certaine. Ce qui est remarquable, c'est que, dans un si grand nombre , composé de prêtres , de bourgeois et de gentilshommes, qui...
Page 369 - Chacun à part promet d'y faire bien ; Mais tous ensemble ils ne tiennent plus rien, Mais tous ensemble ils ne font rien qui vaille. Depuis six ans dessus l'F on travaille, Et le destin m'auroit fort obligé ' S'il m'avoit dit : Tu vivras jusqu'au G.
Page 160 - ... propriétés en le voyant, pour la première fois , dans une descente de Magellan , qui brûla quelques-unes de leurs maisons. Ils prirent d'abord le feu pour un animal qui s'attachait au bois, et qui s'en nourrissait. Les premiers qui s'en approchèrent trop s'étant brûlés, leurs cris inspirèrent de la crainte aux autres, qui n'osèrent plus le regarder que de loin. Us appréhendèrent la morsure d'un si terrible animal, qu'ils crurent capable de les blesser par la seule violence de sa respiration...
Page 345 - Des dieux que nous servons connais la différence : Les tiens t'ont commandé le meurtre et la vengeance ; Et le mien , quand ton bras vient de m'assassiner , M'ordonne de te plaindre et de te pardonner.

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