Friedrich Heinrich Jacobi's Werke, Volume 4, Parts 1-2 (Google eBook)

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G. Fleischer, 1819
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Page 10 - Nous avons une impuissance de prouver, invincible à tout le dogmatisme ; nous avons une idée de la vérité, invincible à tout le pyrrhonisme.
Page 246 - ... dans les monades, les unes dominant plus ou moins sur les autres. Mais quand la monade a des organes si ajustés que par leur moyen il...
Page 165 - ... et que tout présuppose. Parmi les différentes énergies dérivant de l'être, il y en a qui tiennent immédiatement à la substance. Tel est le continu absolu et réel de l'étendue, et celui de la pensée. La pensée, qui n'est qu'un attribut, une qualité de la substance , ne peut , en aucun sens , être la cause de la substance. Elle dépend de ce qui la fait être : elle en est l'expression et l'action , et il est...
Page 180 - Ne vous échauffez pas, mon cher Spinoza, mais hâtons-nous de voir à quoi tout cela nous mènera. Je ferai à l'égard de vos argumens, comme vous avez fait à l'égard des miens, et me contenterai de vous demander...
Page 162 - Je suis peut-être trop destitué moi-même de l'esprit géométrique , pour avoir bonne grace à prendre la défense de celui de Spinoza ; mais s'il en a manqué au point d'avoir pu confondre avec cet esprit la méthode formulaire des géomètres, cet esprit est une chose dont on peut en tout cas se passer ; puisque , privé de cet esprit , Spinoza avoit le sens le plus droit , le jugement le plus exquis, et une justesse, une force et une profondeur de raisonnement , trèsdifficile à surpasser.
Page 164 - ... très-ancien, et se perd dans' des traditions où Pythagore, Platon et d'autres philosophes avoient déjà puisé. Ce qui distingue la philosophie de Spinoza de toute autre , ce qui en fait l'âme , c'est que ce fameux axiome : Gigni de nihilo nih.il , in nihilum nihil potest reverti, y est maintenu et poussé avec la dernière rigueur. S'il a nié tout commencement d'action quelconque , et regardé le système des causes finales comme le plus grand délire de l'esprit humain , ce n'est qu'en...
Page 173 - Dans l'univers , en tant que physique, il n'ya pas plus de mouvement que de repos. Une partie en mouvement communique son mouvement à une autre partie en repos, et en reçoit le repos en retour. L'action et la réaction, quels qu'en soient les principes, sont égales.
Page 195 - ... action; sentiment qu'ils se communiquent en se communiquant leurs efforts, dans une progression nécessairement infinie. Il en est de même des langues, dont la construction achevée semble tenir du prodige, et dont cependant aucune n'a été faite d'après la grammaire. En y regardant de près, nous verrons qu'en toutes choses l'action a précédé la réflexion, qui n'est que le progrès de l'action. En un mot, nous savons à mesure qtie nous faisons; voilà tout.
Page 185 - Je vous abandonne le choix du meilleur , ou la nécessité morale , puisqu'elle détruit la liberté. Mais pour ce qui regarde les causes finales , je soutiens à mon tour que c'est un vrai délire que de les rejeter.
Page 224 - Intellectus actu, sive is finitus sit sive infinitus, ut et voluntas, cupiditas, amor etc. ad naturam naturatam, non vero ad naturantem referri debent.

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