Étude sur quelques parties des syllabaires cunéiformes: Essai de philologie accadienne et assyrienne (Google eBook)

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Maisonneuve & Cie, 1876 - Cuneiform writing - 329 pages
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Page xv - Eh bien , après vingt ans de recherches assidues, les assyriologues ont signalé dans les documents d'Accad seize mots hongrois, neuf mots finnois, ostiaques, ziréniens, votiaques, vogouls et mordvines, six mots turcs et deux mots mongols, résultat vraiment extraordinaire pour une langue qu'on annonçait comme destinée à « devenir le sanscrit des langues touraniennes...
Page 307 - DUN , lous les deux exprimés par l'idéogramme *, *|. ou bien si DU n'avait pas pour racine DUN et ne devait pas être rattaché à la classe des verbes dont le radical perd à l'état absolu une consonne finale, qu'il retrouve pour servir de support à un suffixe (ESC, p.
Page 102 - ... une voyelle de prolongation, la consonne finale, laquelle s'élide ou s'efface à l'état absolu, quand elle n'est pas suivie du suffixe (ESC, p. 73-75, 102-107). Ici la racine est manifestement...
Page 148 - ... touranisme manifeste. Cette remarque a eu certainement sa valeur au début de la science , bien que les postpositions ne soient pas une particularité des langues touraniennes seules; mais, dans l'état actuel de nos connaissances, il est permis de trouver étrange qu'on insiste tant là-dessus , après que les textes accadiens nous ont fait connaître un chiffre incomparablement plus grand de prépositions. Où est maintenant le touranisme de l'accadien?
Page ix - Elle est l'idiome des inventeurs de l'écriture cunéiforme anarienne, d'une population qui a prédominé dans le bassin inférieur de l'Euphrate et du Tigre antérieurement à la population de langue sémitique. 3° C'est une langue agglutinative, dont le génie et la grammaire diffèrent radicalement des idiomes sémitiques.
Page 150 - Le sens de ce passage est obscur, il en résulte néanmoins que le mot egirlu est assyrien. MON. EGIR (2id). TN adn «pacte, alliance, amitié». Cf. héb. W, rfny. U sà N. ahu la Mnu sa la issarn adiya (Sm. Assurb. i54, I. 2728) «mais lui, N., mon frère infidèle qui n'observa pas mon alliance».
Page 262 - Kimminu, nom de pays, 123. m». ih, 3* p. sing. aor. paël, < il se met à briller, il se lève > (en parlant d'un astre), 162 (hébr.
Page 26 - Khasisatra dans son vaisseau, y est appelé yu<nu ma itapluéi, « le jour pour l'action de faire attention », c'est-à-dire « le jour où je devais me tenir sur mes gardes ». Le verset précédent, qui caractérise nettement le sens et l'intention, porte : ACCAD.
Page 166 - I. n, 46, 1. 43-47, ab. ana-pa = elat same; ana-sâga = kiril> same. kirib same est « le milieu du ciel », elat same « le plus haut du ciel » ; sumuq same, troisième terme complétant l'énumération, doit en être nécessairement la partie inférieure.
Page 211 - couvrir, cacher », éthiopien fia»*; t, et halabu, infinitif du kal de *]Sn, qui, comme on le sait, prend en assyrien l'acception particulière de « vêtir, revêtir » , et par suite ce recouvrir » . Ces deux synonymes expriment donc l'idée de l'obscurcissement et de l'occultation d'un astre.

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