Histoire de la musique dramatique en France: depuis ses origines jusqu'à nos jours (Google eBook)

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Firmin Didot frères, fils et cie, 1873 - Opera - 448 pages
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Popular passages

Page 161 - ... à réduire la musique à sa véritable fonction, celle de seconder la poésie pour fortifier l'expression des sentiments et l'intérêt des situations, sans interrompre l'action et la refroidir par des ornements superflus ; je crus que la musique devait ajouter à la poésie ce...
Page 160 - Je cherchai à réduire la musique à sa véritable fonction, celle de seconder la poésie pour fortifier l'expression des sentiments et l'intérêt des situations, sans interrompre l'action et la refroidir par des ornements superflus...
Page 136 - Je crois avoir fait voir qu'il n'ya ni mesure ni mélodie dans la musique française, parce que la langue n'en est pas susceptible ; que le chant français n'est qu'un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue ; que l'harmonie en est brute, sans expression, et sentant uniquement son remplissage d'écolier ; que les airs français ne sont point des airs ; que le récitatif français n'est point du récitatif. D'où je conclus que les Français n'ont point de musique et n'en...
Page 160 - N'en doutons point : l'abbé ne- dut que mettre au net un brouillon fort poussé du chevalier lui-même. Voici ce texte : « Lorsque j'entrepris de mettre en musique l'opéra d'Alceste, je me proposai d'éviter tous les abus que la vanité mal entendue des chanteurs et l'excessive complaisance des compositeurs avaient introduits dans l'opéra italien, et qui, du plus pompeux et du plus beau de tous les spectacles, en...
Page 129 - Rameau : Distillateurs d'accords baroques, Dont tant d'idiots sont férus, Chez les Thraces et les Iroques Portez vos opéras bourrus, etc.
Page 90 - Ceux qui s'y connoissent les estiment fort; pour moi, je trouve que la .longueur du spectacle en diminue fort le plaisir, et que les vers répétés naïvement représentent plus aisément la conversation , et touchent plus les esprits que le chant ne délecte les oreilles.
Page 263 - Ils laissent s'égayer ceux qui vivent un temps ; Mais les festins humains qu'ils servent à leurs fêtes Ressemblent la plupart à ceux des pélicans. Quand ils parlent ainsi d'espérances trompées, De tristesse et d'oubli, d'amour et de malheur, Ce n'est pas un concert à dilater le cœur. Leurs déclamations sont comme des épées ; Elles tracent dans l'air un cercle éblouissant : Mais il y pend toujours quelque goutte de sang.
Page 116 - ... des passions douces, quelquefois violentes, mais dont l'accès est passager; un intérêt vif et touchant , mais qui, par intervalles, laisse respirer l'âme, voilà les sujets que chérit la poésie lyrique, et dont Quinault a fait un si beau choix.
Page 428 - Analyser les rapports qui existent entre la musique et la déclamation; déterminer les moyens d'appliquer la déclamation à la musique, sans nuire à la mélodie; par NE Framery.
Page 79 - L'art de tromper les yeux par les couleurs, L'art plus heureux de féduire les cœurs , De cent plaifirs font un plaifir unique.

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