De l'éducation, Volume 3 (Google eBook)

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Baudouin frères, 1824 - Children's plays
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Popular passages

Page 117 - MISTRESS TÉACHUM. Quel est le sujet de ce débat , Sally ? Ne pouvez-vous être avec votre amie sans avoir quelque querelle ? SALLY. Oh ! pour cette fois , ce n'est pas moi qui ai tort, madame , je vous assure; elle veut absolument lire une lettre qui ne lui appartient pas. MISTRESS TÉACHUM. "Vous ne lui en avez donc pas donné la permission ? SALLY.
Page 4 - ... son oncle, dont il est l'héritier, veut l'établir avec la fille unique de M. Toutor, à laquelle on commence par donner cent mille écus de dot; c'est un parti qui enchanterait bien des mères; mais rien ne m'a éblouie; j'ai voulu voir, j'ai voulu connaître, sans en être connue, celle qui va porter un nom que je chéris, transmettre à mes petits-fils, ou leur faire perdre ce respect pour les mœurs, cet amour de l'honneur qui ont fait la base de la conduite de notre famille. J'ai quitté...
Page 23 - Vous vous en êtes souvenue -t quel prix cela donne au bouquet ! AGLAÉ. En voyant tous les grands hôtels du boulevard , je regardais tous ces volets fermés ; le soleil était superbe , l'air pur et serein , les oiseaux se faisaient entendre , et je pensais que toutes ces belles dames pour lesquelles nous travaillons avaient encore les yeux fermés , et qu'il n'existaie , pour éclairer leurs superbes chambres , qu'une petite bougie de nuit.
Page 256 - ARABELLA. la soirée, déjà fixé, amène la nécessité de s'occuper de sa parure. Dès notre réveil l'appartement est rempli d'ouvrières, de marchandes de modes et de coiffeurs : les objets utiles à mon éducation ne servent souvent qu'à recevoir la quantité de choses que l'on vient déployer aux yeux de ma tante ; mon piano se trouve couvert de guirlandes de fleurs , de bijoux d'une forme nouvelle ; sur la harpe on suspend les robes , les pièces de mousseline, les dentelles; et cette tête...
Page 114 - Cécilia veut placer les guinées et la lettre dans la môuie pocbe, et laisse tomber la lettre. ) SCÈNE VIII. CÉCILIA, SALLY et BETTY, entrant en courant. SALLY. Ah! miss , la récréation vient de sonner, et vous ne songez pas à votre toilette ! Lady Arabella viendra vous prendre; si vous n'êtes pas prête elle vous grondera, et cela nous ferait delà peine, je vous assure.
Page 334 - Lucilo arrache sa guirlande et son bouquet ) Ce n'est pas un sacrifice que l'abandon de ces parures ; je n'y ai jamais mis un grand prix. ( Elle ôte ses boucles d'oreilles et son collier.) Les bijoux ne méritent pas plus de regrets. ( Elle jette les yeux sur son médaillon.) Que dis-je? Ah ! pourrai-je jamais me séparer de celui-ci? Image chérie de mon Frédéric, vous faisiez il ya peu de temps le sujet de mes transports, et je n'ai plus le même droit de vous posséder ! ROSE, à part. Mon...
Page 264 - SCÈNE VIII. FINETTE, ARABELLA. FINETTE; Je vous l'avais bien dit, miss, que votre voyage était une peine inutile, et que vous ne séjourneriez pas ici. Milady vous demande à l'instant même : les minutes sont comptées; il faut être à Londres à quatre heures, prête à six pour un grand dîner, recommencer une toilette, et à onze monter en voiture pour vous rendre à un bal d'ambassadeur. ARABELLA. Ce n'est que cela? Ma tante ne s'est donc point trouvé incommodée ? FINETTE.
Page 260 - Je ne puis vous dire par quels moyens ma tantu rassembla toutes les pièces nécessaires pour prouver que je tenais le jour d'un lord Goldenall, mort dans l'Inde au service du roi. Vous le savez, une fortune immense aplanit tous les obstacles. Ces démarches furent faites sans m'être communiquées. Je reçus, il ya un mois, la défense d'écrire à ma mère et à mes anciennes amies; mais, depuis cette époque, ma tante s'efforce vainement de me faire apprécier tous les avantages dont sa tendresse...
Page 243 - MORTON va venir ici , je l'ai laissée préparant l'ouvrage qu'elle doit apporter ; elle y passera tout le temps de notre récréation. Nous pourrons jouer bien à notre aise ; car, vous le savez , elle aime que nos plaisirs soient vifs et francs , comme elle veut que nos études soient constantes et suivies. CÉCILIA. Ah ! c'est très- vrai. ANNA.
Page 5 - Brillantine ne vous paraît pas répondre à vos désirs, que ferez-vous auprès de M. votre frère! MADAME DE FURVILLE. Mon frère est un Homme sensé. Les dépenses nécessaires dans l'état que doit avoir mon fils lui ont fait chercher la fortune, mais il connaît tout le prix d'une sage éducation. Malgré lui , j'ai cru remarquer dans sa correspondance quelques inquiétudes sur celle de mademoiselle Brillantine : d'ailleurs, je suis plus riche qu'il ne le croit ; je n'ai jamais dit ni caché...

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