Oeuvres complètes, Volume 3 (Google eBook)

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Deterville, 1796
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Page 157 - De l'absolu pouvoir vous ignorez l'ivresse, Et des lâches flatteurs la voix enchanteresse. Bientôt ils vous diront que les plus saintes lois, Maîtresses du vil peuple, obéissent aux rois ; Qu'un roi n'a d'autre frein que sa volonté même ; Qu'il doit immoler tout à sa...
Page 93 - Celui qui met un frein à la fureur des flots Sait aussi des méchants arrêter les complots. Soumis avec respect à sa volonté sainte, Je crains Dieu, cher Abner, et n'ai point d'autre crainte Cependant je rends grâce au zèle officieux Qui sur tous mes périls vous fait ouvrir les yeux.
Page 145 - Quelle Jérusalem nouvelle Sort du fond du désert brillante de clartés , Et porte sur le front une marque immortelle ? Peuples de la terre , chantez : Jérusalem renaît ' plus charmante et plus belle. D'où lui viennent de tous côtés Ces enfants...
Page 269 - Lettres et de ce corps fameux dont vous faites maintenant partie, du moment que des esprits sublimes, passant de bien loin les bornes communes, se distinguent, s'immortalisent par des chefs-d'œuvre, comme ceux de monsieur votre frère , quelque étrange inégalité que, durant leur vie, la fortune mette entre eux et les plus grands héros, après leur mort cette différence cesse.
Page 106 - Vous qui ne connaissez qu'une crainte servile, Ingrats, un Dieu si bon ne peut-il vous charmer? Est-il donc à vos cœurs, est-il si difficile Et si pénible de l'aimer? L'esclave craint le tyran qui l'outrage ; Mais des enfants l'amour est le partage.
Page 95 - L'arche sainte est muette, et ne rend plus d'oracles. JOAD. Et quel temps fut jamais si fertile en miracles ? Quand Dieu par plus d'effets montra-t-il son pouvoir ? Auras-tu donc toujours des yeux pour ne point voir, Peuple ingrat! Quoi! toujours les plus grandes merveilles « Sans ébranler ton cœur frapperont tes oreilles...
Page 135 - J'approchai par degrés de l'oreille des rois, Et bientôt en oracle on érigea ma voix; J'étudiai leur cœur, je flattai leurs caprices-, Je leur semai de fleurs le bord des précipices: Près de leurs passions rien ne me fut sacré; De mesure et de poids je changeais à leur gré. Autant que de Joad l'inflexible rudesse...
Page 102 - Qu'il soit comme le fruit en naissant arraché ; Ou qu'un souffle ennemi dans sa fleur a séché ! Mais si ce même enfant , à tes ordres docile, Doit être à tes desseins un instrument utile...
Page 134 - Qu'est-il besoin , Nabal , qu'à tes yeux je rappelle De Joad et de moi la fameuse querelle , Quand j'osai contre lui disputer l'encensoir ; Mes brigues, mes combats, mes pleurs , mon désespoir?
Page 45 - Je ne trouve qu'en vous je ne sais quelle grâce Qui me charme toujours et jamais ne me lasse.

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