Souvenirs et récits d'un aérostier militaire de l'armée de la Loire, 1870-1871 (Google eBook)

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M. Dreyfous, 1891 - Balloon ascensions - 356 pages
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Page 228 - épouvantant les plus fiers bataillons, Changeant subitement les drapeaux en baillons, A de certains moments, spectre fait de fumée, Se lève grandissante au milieu des armées , La déroute apparut au soldat qui s'émeut Et, se tordant les bras, cria : Sauve qui peut
Page 321 - l'héroïsme de leurs frères, accepteront au besoin les plus durs sacrifices comme un autre moyen de se dévouer pour la patrie. Souffrir et mourir, s'il le faut ; mais vaincre! Les Membres du Gouvernement.
Page 232 - de tous les généraux comme des soldats. Nous pouvons sauver la France. Vous avez devant vous cette armée prussienne que vous venez de vaincre sous Orléans : vous la vaincrez encore. Marchons donc avec résolution et confiance en avant, sans calculer le danger. Dieu protégera la France.
Page 308 - rive droite de l'Huisne; le général de Colomb s'est battu pendant six heures avec acharnement sur le plateau d'Auvours. Le général Gougeard, qui a eu son cheval percé de six balles, a montré la plus grande vigueur, et les troupes de Bretagne ont puissamment contribué à conserver cette position importante.
Page 190 - la ville entière fut soulevée par l'enthousiasme. C'étaient des dîners, des fêtes, des ovations, sans cesse renouvelés. Le soir, quand ils rentraient chez eux, les deux Français voyaient défiler sous leurs fenêtres des bandes d'étudiants qui chantaient des airs nationaux. Le matin, c'étaient des jeunes filles qui venaient, au nom de la ville, leur offrir des bouquets tricolores.
Page 3 - Chambre les paroles suivantes : « De ce jour commence pour les ministres, mes collègues, et pour moi une grande responsabilité; nous l'acceptons le cœur léger...
Page 194 - Un jour, des femmes du peuple se présentèrent devant eux, tenant leurs enfants par la main : « Bénissez ces enfants, disaientelles, pour que plus tard ils soient braves comme vous ! » Partout où passaient les aéronautes la foule les acclamait, et de toutes parts ils entendaient les cris de : « Vive Paris ! vive la belle France
Page 278 - Quel malheur, dit le général, que je ne vous aie pas eu avec moi à Marchenoir, l'ennemi avait si bien caché ses positions que je ne pouvais savoir d'où étaient lancés les obus qui accablaient mes soldats. Je suis monté sur un clocher, mais je n'ai pu m'élever assez
Page 184 - autour de laquelle une forêt de pins dresse les cimes de ses arbres. L'aérostat est violemment jeté dans un champ de neige ; les deux Français sautent en même temps de leur esquif, et le ballon, allégé de leur poids, disparaît seul dans la nue
Page 250 - pour les Romains l'attaque de plus en plus meurtrière. Marcellus, loin de lui faire un crime d'avoir prolongé la défense par ses inventions, ordonna que la vie de ce grand homme fût respectée, et, plein de regret pour sa mort fortuite, entoura sa famille de soins et d'égards

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