Victoires, conquêtes, désastres, revers et guerres civiles des Français: de 1792 à 1815, Volume 1 (Google eBook)

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Charles Théodore Beauvais de Préau, Charles-Théodore Beauvais, Jacques Philippe Voïart
C.L.F. Panckoucke, 1817 - Autographs
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Page 246 - républicains de ces contrées, indignés du triomphe de la Montagne, s'insurgent pour venger la Convention. Leur cause était sainte; mais ils furent vaincus La Montagne usurpatrice les proscrit en masse ; elle met hors la loi, d'un trait de plume, toute la force départementale et tous les
Page 124 - qu'elle avait avant l'attaque. Dans cette retraite, il y eut quelque désordre ; mais il ne peut être attribué ni aux généraux, ni aux troupes, si ce n'est par Dumouriez, dont l'impéritie égala la malveillance envers le général Miranda.
Page 230 - les conventionnels Bourdon de l'Oise et Goupilleau de Fontenay, alors en mission auprès de Tuncq, lui ordonnèrent, par un arrêté, de continuer ses fonctions. Le lendemain , à cinq heures du matin, trente-cinq mille royalistes réunis, après avoir reçu la bénédiction du curé de
Page 246 - Une portion des habitans eut la faiblesse de préférer le pain à la mort, la constitution de 1791 au code anarchique de 1798, le régime ancien
Page 84 - de l'avant-garde et de trois mille gendarmes, dont la plupart étaient des ci-devant gardes françaises. Ces deux généraux arrivèrent le 28 novembre, à quelques heures de distance ; le premier, par la rive droite, et le second, par la rive gauche de l'Escaut. Le général Lamarlière, qui se trouva le premier au rendez-vous, fit prévenir de suite les magistrats d'Anvers de la présence des
Page 134 - feu. Une insurrection générale vient de se manifester partout on sonne le tocsin ; partout on pille , on assassine . on brûle; partout les patriotes,
Page 120 - de la cavalerie française. Le choc fut rude ; Valence y reçut plusieurs coups de sabre, et fut obligé de se faire transporter à Tirlemont ; mais la cavalerie impériale fut repoussée. La seconde attaque de cavalerie déboucha au même instant que la première, et avec la même
Page 246 - s'en procurer que par mer; mais les Anglais, qui en étaient maîtres, interceptaient l'arrivée de tout navire. Il fallait donc fléchir devant la Montagne ou l'escadre anglaise, se
Page 118 - Les Autrichiens opposent une résistance opiniâtre, et il s'établit de part et d'autre un grand feu d'artillerie, pendant lequel la troisième colonne
Page 118 - au pont de Bingen , pour aller s'emparer du poste fortifié de Leau, qu'elle devait tenir jusqu'à la fin de la bataille. Au point du jour, les colonnes se mirent en mouvement, et à neuf heures la droite commenca

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