Le monde des Alpes ou Description pittoresque des montagnes de la Suisse, et particulièrement des animaux qui les peuplent, Volume 1 (Google eBook)

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J.-G. Fick, 1858 - 1326 pages
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Page 9 - Avec leurs grands sommets, leurs glaces éternelles, Par un soleil d'été, que les Alpes sont belles ! Tout dans leurs frais vallons sert à nous enchanter. La verdure, les eaux, les bois, les fleurs nouvelles. Heureux qui sur ces bords peut longtemps s'arrêter ! Heureux qui les revoit, s'il a pu les quitter...
Page 192 - Tire l'ire à l'ire, et tire-lirant tire Vers la voûte du ciel, puis son vol vers ce lieu Vire, et désire dire : Adieu, Dieu ! Adieu, Dieu ! Du ВЛИТА».
Page x - Rome force ment entre eux une espèce de confrérie qui a ses mots consacrés « et ses signes de ralliement. Se rencontrent-ils quelque part, ils se « reconnaissent aux premières paroles, ils s'entendent, ils s'aiment « presque ; on dirait de vieux amis, et pourtant ils ne se sont jamais « vus. Mais leurs souvenirs les unissent, et quel lien plus puissant que « celui des souvenirs? Je confesse que le présent ouvrage [Campagne « de Rome] a été publié en vue principalement des adeptes de...
Page 39 - Le fœhn étend aussi son influence sur l'organisme animal. La sécheresse et la chaleur de ce vent surexcitent d'-abord les fibres pour les détendre ensuite. Les chamois inquiets gagnent les pentes au nord et les enfoncements abrités de la montagne. Les chevaux, les vaches, les chèvres, en proie à la même inquiétude, cherchent un peu d'air frais pour rafraîchir leur gorge et leurs poumons desséchés. Les oiseaux semblent avoir fui les bois et les champs.
Page 258 - ... plumage est peint de riches et vives couleurs : sur son corps ce sont des jets éclatans de bleu, de noirâtre , de verd doré et de rouge vineux ; en dessous ils sont moins vifs et moins variés sur un fond de roux noirâtre luisant ; des plumes noires , avec une frange blanchâtre en bordure, couvrent la tête et le cou ; les pennes des ailes et de la queue brillent de verd doré, et les pieds sont verds, ainsi que le bec. La longueur totale est d'à peu près quatorze pouces.
Page 266 - Les oiseaux sortent de toutes parts de leurs obscures retraites, des Buissons, des trous de la terre, des rochers ; tous s'élancent dans les airs pour voir le jour et le soleil, pour louer la bonne mère nature qui leur envoie de nouveau la joyeuse lumière. Pour plus d'un petit oiseau, quel doux réveil après une nuit d'agitation et...
Page 266 - Au chant du merle succèdent dans les bois les appels répétés du coucou. Dans les profondeurs de la vallée, de minces colonnes d'une fumée bleuâtre s'élèvent audessus des cheminées des villages ; on entend les aboiements lointains des chiens dans la cour des métairies, le tintement des sonnailles autour des chalets.
Page 266 - Deux fois, trois fois son cri d'appel retentit au-dessus des arbres, en haut vers les rochers, en bas du côté de la vallée le long de laquelle se traînent quelques légères vapeurs. Puis de sa voix métallique et...
Page 267 - ... est descendue de son nid d'écureuil, le renard s'est glissé sous la broussaille; — la pauvre créature a tout vu, tout entendu ; pendant de longues, de tristes heures, la mort a été partout autour d'elle, sur son arbre, dans les airs, sur le sol.
Page 267 - Avec quelle joie elle s'élance maintenant hors de son asyle, et salue le jour qui lui rend la confiance et la sécurité ! Le pinson fait retentir ses pures et vigoureuses batteries ; le rouge-gorge dit ses douces strophes du sommet d'un mélèze, le tarin du haut d'un buisson d'aulnes, le bruant et le bouvreuil dans les broussailles du taillis.

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