Œuvres complètes, Volume 3 (Google eBook)

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Perotin, 1834 - Songs, French
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Page 264 - Chacun disait: Quel beau temps! Le ciel toujours le protège. Son sourire était bien doux; D'un fils Dieu le rendait père, Le rendait père. — Quel beau jour pour vous, grand'mère! Quel beau jour pour vous ! • Mais, quand la pauvre Champagne Fut en proie aux étrangers, Lui, bravant tous les dangers, Semblait seul tenir la campagne. Un soir, tout comme aujourd'hui, J'entends frapper à la porte; J'ouvre. Bon Dieu! c'était lui, Suivi d'une faible escorte. Il s'assoit où me voilà, S'écriant...
Page 263 - Mes enfants, dans ce village, Suivi de rois, il passa ; Voilà bien longtemps de ça : Je venais d'entrer en ménage. A pied grimpant le coteau Où pour voir je m'étais mise, Il avait petit chapeau Avec redingote grise. Près de lui je me troublai ; Il me dit : Bonjour, ma chère, Bonjour, ma chère.
Page 271 - J'ai faim, dit-il; et bien vite Je sers piquette et pain bis. Puis il sèche ses habits, Même à dormir le feu l'invite. Au réveil, voyant mes pleurs Il me dit: Bonne espérance! Je cours de tous ses malheurs, Sous Paris, venger la France.
Page 265 - L'étranger va voir son maître. Quand d'erreur on nous tira, Ma douleur fut bien amère, Fut bien amère. — Dieu vous bénira, grand'mère, Dieu vous bénira...
Page 128 - C'est un grenier, point ne veux qu'on l'ignore. Là fut mon lit, bien chétif et bien dur ; Là fut ma table; et je retrouve encore Trois pieds d'un vers charbonnés sur le mur. Apparaissez, plaisirs de mon bel âge, Que d'un coup d'aile a fustigés le temps,' Vingt fois pour vous j'ai mis ma montre en gage.
Page 322 - Sans vieillir, accablé de jours , La fin du monde est mon seul rêve. Chaque soir j'espère toujours ; Mais toujours le soleil se lève. Toujours, toujours, (bu:} Tourne la terre où moi je cours , Toujours, toujours, toujours, toujours.
Page 412 - Non, mes amis, non, je ne veux rien être ; Semez ailleurs places, titres et croix. Non, pour les cours Dieu ne m'a pas fait naître Oiseau craintif, je fuis la glu des rois. Que me faut-ilV Maîtresse à fine taille, Petit repas et joyeux entretien. De mon berceau près de bénir la paille, En me créant Dieu m'a dit : Ne sois rien.
Page 408 - Nos gouvernants, pris de vertige, Des biens du ciel triplant le taux, Font mourir le fruit sur sa tige, Du travail brisent les marteaux. Pour qu'au loin il abreuve Le sol et l'habitant, Le bon Dieu crée un fleuve. . . Ils en fout un étang.
Page 121 - En vain faut-il qu'on me traduise Homère, Oui, je fus Grec; Pythagore a raison. Sous Périclès j'eus Athènes pour mère; Je visitai Socrate en sa prison. De Phidias j'encensai les merveilles; De l'Ilissus j'ai vu les bords fleurir. J'ai sur l'Hyméte éveillé les abeilles; C'est là, c'est là que je voudrais mourir.
Page 265 - J'ai faim, dit-il, et bien vite Je sers piquette et pain bis. Puis il sèche ses habits ; Même à dormir le feu l'invite, Au réveil, voyant mes pleurs, II me dit : Bonne espérance ! Je cours de tous ses malheurs Sous Paris venger la France.

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