Histoire du droit et des institutions de la Roumanie (période daco-romaine). (Google eBook)

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1898 - 312 pages
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Popular passages

Page 17 - Les femmes sont communes entre eux, afin qu'étant tous unis par les liens du sang, et que ne faisant tous, pour ainsi dire, qu'une seule et même famille, ils ne soient sujets ni à la haine, ni à la jalousie.
Page 10 - Ces avantages consistent à ne point laisser échapper ceux qui viennent les attaquer, et à ne pouvoir être joints quand ils ne veulent point l'être : car ils n'ont ni villes ni forteresses. Ils traînent avec eux leurs maisons; ils sont habiles à tirer de l'arc étant à cheval. Ils ne vivent point des fruits du labourage, mais de bétail, et n'ont point d'autres maisons que leurs chariots.
Page 33 - Ioniens, et qu'il avait contracté avec les Grecs, et particulièrement avec Pythagore, un des plus célèbres philosophes de la Grèce, l'habitude de penser plus profondément que ses compatriotes , il fit bâtir une salle où il régalait les premiers de la nation. Au milieu du repas, il leur apprenait que ni lui, ni ses conviés, ni leurs...
Page 149 - Marci permiserit collegiis legare, nulla dubitatio est quod, si corpori cui licet coire legatum sit, debeatur : cui autem non licet si legetur, non valebit nisi singulis legetur : hi enim non quasi collegium, sed quasi certi homines admittentur ad legatum.
Page 33 - Pendant qu'il traitait ainsi ses compatriotes, et qu'il les entretenait de pareils discours, il se faisait faire un logement sous terre. Ce logement achevé, il se déroba aux yeux des Thraces, descendit dans ce souterrain , et y demeura environ trois ans. Il fut regretté et pleuré comme mort. Enfin, la quatrième année, il reparut, et rendit croyables, par cet artifice, tous les discours qu'il avait tenus.
Page 27 - Citra quod Dacorum transgressus exercitus meis auspicis victus profligatusque est, et postea trans Danuvium ductus exercitus meus Dacorum gentes imperia populi Romani perferre coegit, CAP.
Page 165 - Germanici. Malgré la considération et les honneurs dont jouirent ceux qui le desservaient, ce culte semble n'avoir point eu d'importance politique : un autre culte, répandu dans les provinces, servit davantage l'Empire. Ce fut celui de Rome et d'Auguste, « culte tout politique, inspiré par le besoin d'imprimer dans l'esprit des sujets de Rome un respect religieux pour le chef de l'Etat' ». La divinité d'Auguste, associée à celle de Rome, fut adorée au chef-lieu de chaque province*.
Page 3 - ... droit public ou privé : langue, littérature, droit, portent fatalement l'empreinte des siècles, et l'homme, quoi qu'il fasse, se débat dans son passé; le droit n'est donc point une création artificielle de l'esprit humain ; l'histoire d'une nation vient s'y réfléchir comme elle se réfléchit dans son langage.
Page 265 - La religion romaine* est peut-être la plus simple par le fond des croyances, la plus compliquée par les rites, qu'il y ait eu dans le monde antique. Elle n'a ni cosmogonie, ni mythologie proprement dite, ni enseignement métaphysique ou moral d'aucune sorte.
Page 28 - Décébale, homme propre au conseil, dans les choses de la guerre, et propre à l'exécution ; connaissant le moment d'une attaque vigoureuse, et faisant retraite à propos, habile à dresser une embuscade, et vaillant au combat, sachant également profiter d'une victoire et se tirer avec avantage d'une défaite, qualités qui le rendirent longtemps pour les Romains un adversaire redoutable.

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