Histoire de la langue et de la littérature des Slaves, Russes, Serbes, Bohèmes, Polonais, et Lettons, considerées dans leur origine indienne (Google eBook)

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Cherbuliez, 1839
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Page iv - Parallèle des langues de l'Europe et de l'Inde, ou étude des principales langues romanes, germaniques, slavonnes et celtiques, comparées entre elles et à la langue sanscrite, avec un essai de transcription générale, par FG Eichhoii.
Page 351 - Comme l'aube du jour colore la rosée , Tes divines clartés se reflètent en moi. Rien!... Mais mon cœur s'émeut d'amour et d'allégresse; Aux célestes hauteurs, où j'aspire sans cesse , Un vol irrésistible entraîne mes esprits ; Je reconnais ma force au sein de ma misère , Je sens, je réfléchis , je raisonne , j'espère , J'existe, et tout en moi proclame que tu vis.
Page 347 - O toi dont l'existence infinie, immuable, De vie et de splendeur remplit l'immensité, Seul en ta triple essence au fidèle adorable Seul traversant les temps en ton éternité, Esprit présent partout et partout invisible, A l'humaine raison toujours inaccessible, Toi que nul n'a créé, que n'embrasse aucun lieu, Dont la présence auguste anime la nature, La règle, la soutient, l'embellit et l'épure, Auteur de l'univers que nous appelons Dieu, Quand ma raison pourrait, par un effort sublime,...
Page 351 - L'univers la publie et mon cœur la ressent ; La voix de ma raison la signale avec joie : Tu vis, et ce mot seul m'affranchit du néant. Atome de ce monde, où resplendit ta grâce, Au centre de la sphère elle a marqué l'espace Où, couronné d'honneur, je siège sans rival ; Seul, au plus haut degré des formes corporelles, Non loin des séraphins aux flammes immortelles, De tant d'êtres divers je suis l'anneau central. Emblème merveilleux de la nature entière...
Page 341 - Turcs par essaims, comme le faucon disperse les colombes. « Là où le sang montait jusqu'aux genoux, là est mort Strainia, fils de Bano. Milos, ô princesse, est tombé près des froides eaux de la Sitnicia, où les Turcs ont péri en masse; Milos a tué le sultan Murat, et avec lui douze milliers de Turcs.
Page 347 - Seigneur, en toi, ni nombre, ni distance! Les chœurs des immortels issus de ton essence Devant ta majesté s'arrêtent confondus ; Et, si jusque vers toi s'élève une pensée, Sous tes vives clartés elle tombe éclipsée, Comme, au milieu d'un siècle, un instant qui n'est plus.
Page 351 - Par-delà tous les cieux, par-delà tous les mondes, Je semais de soleils le gouffre aérien, Leur foule, accumulée en ta sainte présence, Que serait-elle ? Un point dans un orbite immense ; Et moi, vaine poussière, hélas ! je ne suis rien. Rien !... Mais, toujours présente, à bénir disposée, Ta grâce...
Page 349 - En toi toute existence a sa source première ; Lumière sans déclin d'où jaillit la lumière, Des âges infinis tu poursuivais le cours : Tu parlas et soudain le monde ton ouvrage En traits étincelants réfléchit ton image ; Seul tu vis, tu vécus, et tu vivras toujours. De la création que ton souffle pénètre Tous les cercles unis se confondent en toi.
Page 339 - Là où est tombé le noble prince, on voit mille javelots tous brisés, mille javelots des Turcs et des Serbes; mais les plus nombreux sont ceux des Serbes, lancés pour la défense du prince, de notre glorieux souverain.
Page 347 - Il n'est en toi, Seigneur, ni nombre, ni distance ; Les chœurs des immortels issus de ton essence Devant ta majesté s'arrêtent confondus ; Et si jusque vers toi s'élève une pensée Sous tes vives clartés elle tombe éclipsée, Comme au milieu d'un siècle un instant qui n'est plus. A l'aurore des temps...

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