Representative French Lyrics of the Nineteenth Century (Google eBook)

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George Neely Henning
Ginn, 1913 - French poetry - 406 pages
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Page 261 - L'homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l'observent avec des regards familiers. Comme de longs échos qui de loin se confondent Dans une ténébreuse et profonde unité, Vaste comme la nuit et comme la clarté, Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.
Page 368 - ... take your last embrace ! and, lips, O you The doors of breath, seal with a righteous kiss A dateless bargain to engrossing death ! Come, bitter conduct, come, unsavoury guide ! Thou desperate pilot, now at once run on The dashing rocks thy sea-sick weary bark. Here's to my love ! \Drinks.} O true apothecary ! Thy drugs are quick. Thus with a kiss I die.
Page 261 - La Nature est un temple où de vivants piliers Laissent parfois sortir de confuses paroles ; L'homme y passe à travers des forêts de symboles Qui l'observent avec des regards familiers.
Page 272 - Mort ! Appareillons ! Si le ciel et la mer sont noirs comme de l'encre, Nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons ! Verse-nous ton poison pour qu'il nous réconforte ! Nous voulons, tant ce feu nous brûle le cerveau, Plonger au fond du gouffre, Enfer ou Ciel, qu'importé ? Au fond de l'Inconnu pour trouver du nouveau ! ÉPILOGUE CLVIII L'IMPRÉVU LJ'ŒUVRE poétique de Baudelaire, en tant qu'œuvre, s'est achevée sur le Voyage.
Page 272 - C'est le but de la vie, et c'est le seul espoir Qui, comme un élixir, nous monte et nous enivre, Et nous donne le cœur de marcher jusqu'au soir; A travers la tempête, et la neige, et le givre, C'est la clarté vibrante à notre horizon noir ; C'est l'auberge fameuse inscrite sur le livre, Où l'on pourra manger, et dormir, et s'asseoir...
Page 261 - J'ai longtemps habité sous de vastes portiques Que les soleils marins teignaient de mille feux, Et que leurs grands piliers, droits et majestueux, Rendaient pareils, le soir, aux grottes basaltiques.
Page 163 - Les plus désespérés sont les chants les plus beaux, Et j'en sais d'immortels qui sont de purs sanglots.
Page 339 - De la musique avant toute chose, Et pour cela préfère l'Impair Plus vague et plus soluble dans l'air, Sans rien en lui qui pèse ou qui pose.
Page 339 - Car nous voulons la Nuance encor, Pas la couleur, rien que la nuance! Oh! la nuance seule fiance Le rêve au rêve et la flûte au cor!
Page 130 - Quand on est jeune, on a des matins triomphants ; Le jour sort de la nuit comme d'une victoire ; "Mais, vieux, on tremble ainsi qu'à l'hiver le bouleau ; Je suis veuf, je suis seul, et sur moi le soir tombe, Et je courbe, ô mon Dieu ! mon âme vers la tombe, Comme un bœuf ayant soif penche son front vers l'eau.

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