Extraits des grands philosophes (Google eBook)

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Delagrave, 1877 - Philosophy - 600 pages
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Contents

Preuve de lexistence de Dieu par la raison suffisante
268
Appréciation de la preuve de saint Anselme et de Descartes Si Dieu est possible il existe
269
Ce monde est le meilleur possible
270
Lockb
276
ramenée à lhabitude
283
CoNDILLAC
289
Augustin Saint 149 ton 540 Mill 554
307
Voltaire
308
Diderot
324
Turgot
330
Reid
345
DogaldStewart
352
La loi de la bonne volonté doit être une maxime univer selle
366
La volonté a sa fin en ellemême et lhomme doit être considéré comme une fin non comme un moyen Formule de limpératif catégorique
367
autonomie de la volonté
369
La société des êtres libres et raisonnables ou la répu blique des fins
370
La dignité humaine
371
Le respect ne sadresse quaux personnes non aux choses
372
Léducatiou morale opposée à léducation utilitaire et épi curienne Le pur respect du devoir est un mobile plus puissant que lintérêt Exemple
373
Grandeur de la loi morale
379
Le devoir et la personnalité
380
Peuton prouver par des preuves purement spéculatives la spiritualité et limmortalité? Critique des arguments platoniciens en faveur de la simplicité et...
381
Examen dun argument métaphysique du Phédon sur lim
382
Preuve de limmortalité comme condition de notre per fectionnement indéfini
383
Preuve de limmortalité par la loi morale
384
Lignorance des conditions de la vie future est nécessaire au désintéressement
385
La loi historique du progrès déduite de lhypothèse du déterminisme universel
386
Du progrès social et politique Fondement du droit
387
Preuve morale de lexistence de Dieu
388
La morale ne dépend pas de laffirmation de Dieu cest laffirmation de Dieu qui dépend de la morale
390
La poésie
391
Le beau symbole de la moralité
392
Le sublime
393
Le sublime nest que dans notre esprit
394
Le sublime nous donne la conscience de notre supériorité sur la nature
395
Fichte
396
Le déterminisme et le mécanisme universel Le grain de sable
397
Nous ne percevons directement et immédiatement que ce qui est dans notre conscience Lidéalisme
403
La croyance dans la loi morale et dans la liberté
405
Le progrès moral à venir
406
Périodes de lhistoire du monde Destin Nature Pro vidence Conception du progrès
407
Lhistoire épopée divine
408
Hegel
424
JeanPaul Richter
444
Maine de Biran
458
Victor Cousin 402
473
Sur la déclaration des droits de lhomme
507
Daprès Jouffroy
526
Sur la nature
597

Common terms and phrases

Popular passages

Page 207 - Tous les corps, le firmament, les étoiles, la terre et ses royaumes, ne valent pas le moindre des esprits; car il connaît tout cela, et soi; et les corps, rien. Tous les corps ensemble, et tous les esprits ensemble, et toutes leurs productions, ne valent pas le moindre mouvement de charité. Cela est d'un ordre infiniment plus élevé.
Page 303 - États modérés; elle n'y eSt que lorsqu'on n'abuse pas du pouvoir; mais c'eSt une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir eSt porté à en abuser; il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites. Qui le diroit ! la vertu même a besoin de limites. Pour qu'on ne puisse abuser du pouvoir, il faut que, par la disposition des choses, le pouvoir arrête le pouvoir.
Page 303 - Il n'ya point encore de liberté si la puissance de juger n'est pas séparée de la puissance législative et de l'exécutrice. Si elle était jointe à la puissance législative, le pouvoir sur la vie et la liberté des citoyens serait arbitraire; car le juge serait législateur. Si elle était jointe à la puissance exécutrice, le juge pourrait avoir la force d'un oppresseur.
Page 240 - Ceux qu'on condamne au supplice affectent quelquefois une constance et un mépris de la mort qui n'est en effet que la crainte de l'envisager ; de sorte qu'on peut dire que cette constance et ce mépris sont à leur esprit ce que le bandeau est à leurs yeux. 22. La philosophie triomphe aisément des maux passés et des maux à venir, mais les maux présents triomphent d'elle.
Page 304 - Comme dans un Etat libre tout homme qui est censé avoir une âme libre doit être gouverné par lui-même, il faudrait que le peuple en corps eût la puissance législative...
Page 302 - Pour former un gouvernement modéré, il faut combiner les puissances, les régler, les tempérer, les faire agir; donner pour ainsi dire, un lest à l'une pour la mettre en état de résister à une autre : c'est un chef-d'œuvre de législation que le hasard fait rarement, et que rarement on laisse faire à la prudence2.
Page 296 - Elles doivent être relatives au physique du pays ; au climat glacé, brûlant ou tempéré ; à la qualité du terrain, à sa situation, à sa grandeur ; au genre de vie des peuples, laboureurs, chasseurs ou pasteurs ; elles doivent se rapporter au...
Page 334 - Nos espérances sur l'état à venir de l'espèce humaine peuvent se réduire à ces trois points importants : la destruction de l'inégalité entre les nations, les progrès de l'égalité dans un même peuple , enfin le perfectionnement réel de l'homme.
Page 207 - Où est donc ce moi, s'il n'est ni dans le corps, ni dans l'âme ? et comment aimer le corps ou l'âme, sinon pour ces qualités, qui ne sont point ce qui fait le moi, puisqu'elles sont périssables ? car aimerait-on la substance de l'âme d'une personne abstraitement, et quelques qualités qui y fussent ? Cela ne se peut, et serait injuste. On n'aime donc jamais personne, mais seulement des qualités.
Page 240 - Les hommes ne sont pas seulement sujets à perdre le souvenir des bienfaits et des injures : ils haïssent même ceux qui les ont obligés, et cessent de haïr ceux qui leur ont fait des outrages.

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