Congrès international ouvrier socialiste tenu à Bruxelles du 16 au 23 août 1891: rapport (Google eBook)

Front Cover
Imprimerie Ve Désiré Brismée, 1893 - Working class - 248 pages
0 Reviews
  

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Selected pages

Contents

Common terms and phrases

Popular passages

Page 62 - Que le militarisme qui pèse en ce moment sur l'Europe, est le résultat fatal de l'état permanent de guerre ouverte ou latente, imposé à la société par le régime d'exploitation de l'homme par l'homme et la lutte des classes qui en est la conséquence...
Page 63 - ... en finir avec la guerre est d'entrer dans le Parti socialiste international, qui est le véritable et unique parti de la paix. En conséquence, le congrès...
Page 138 - II sera organisé une grande manifestation internationale à date fixe, de manière que, dans tous les pays et dans toutes les villes à la fois, le...
Page 136 - ... les membres du Parti à se faire inscrire à la chambre syndicale de leur corporation pour y répandre l'idée socialiste et y recruter des adhérents au...
Page 87 - Afin de conserver au Premier Mai son véritable caractère économique de revendication de la journée de huit heures et d'affirmation de la lutte des classes, t Décide : « Qu'il ya lieu d'avoir une démonstration unique pour les travailleurs de tous les pays, « Que cette démonstration aura lieu le 1 er mai ; « Et recommande le chômage partout où cela n'est pas impossible.
Page 41 - Considerant que les partis socialistes et ouvriers de tous les pays ont toujours affirme qu'il ne pouvait y avoir pour eux d'antagonisme ou de combat de race ou de...
Page 63 - ... suite, le devoir et l'intérêt de tous ceux qui veulent en finir avec la guerre est d'entrer dans le Parti socialiste international, qui est le véritable et unique parti de la paix. En...
Page 62 - Affirme que toutes les tentatives ayant pour objet l'abolition du militarisme et l'avènement de la paix entre les peuples — quelque généreuses qu'en soient les intentions — ne sauraient être qu'utopiques et impuissantes, si elles n'atteignent pas les sources économiques du mal ; Que seule, la création d'un ordre socialiste mettant fin à l'exploitation de l'homme par l'homme, mettra fin au mil!
Page 133 - Cliauvière, etc., s'exprime comme suit: Le seul et unique mal qui vous accable, sous la République bourgeoise comme sous la monarchie, c'est la féodalité capitaliste pour laquelle gouvernent aujourd'hui opportunistes et radicaux... pour laquelle gourveruerait et sabrerait Boulanger...
Page 159 - Il appartient au gouvernement de régler la durée et la nature du travail, de telle sorte que la santé des ouvriers , leurs intérêts moraux, leurs exigences économiques et leurs aspirations vers l'égalité devant la loi soient sauvegardés.

Bibliographic information