Mémoires secrets, de 1770 à 1830 (Google eBook)

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1845
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Page 244 - En 1765, le 12 mars, je sortis des ténèbres pour être au grand jour. On me mesura, on me pesa, on me baptisa. Je naquis sans savoir pourquoi et mes parents remercièrent le ciel sans savoir de quoi.
Page 87 - A peine étaient-ils débordés, que le plus affreux spectacle s'offrit à nos regards : ceux de nos camarades qui étaient restés sur le Vengeur, les mains levées au ciel, imploraient, en poussant des cris lamentables, des secours qu'ils ne pouvaient plus espérer. Bientôt disparurent, et le vaisseau, et les malheureuses victimes qu'il contenait. Au...
Page 181 - Les juges seront inamovibles, et le pouvoir judiciaire indépendant ; » La dette publique sera garantie; les pensions, grades, honneurs militaires, seront conservés, ainsi que l'ancienne et la nouvelle noblesse ; » La Légion d'honneur, dont nous déterminerons la décoration , sera maintenue ; « Tout Français sera admissible aux emplois civils et militaires; » Enfin nul individu ne pourra être inquiété pour ses opinions et ses votes.
Page 182 - Une charte constitutionnelle réunira tous les intérêts à celui du trône, et fortifiera la volonté première du concours de toutes les volontés. » Vous savez mieux que nous, Sire, que de telles institutions, si bien éprouvées chez un peuple voisin, donnent des appuis et non des barrières aux monarques amis des lois et pères des peuples. » Oui, Sire, la nation et le Sénat, pleins de confiance dans les hautes lumières et...
Page 87 - ... en nous éloignant, quelquesuns de nos camarades former encore des vœux pour leur patrie : les derniers cris de ces infortunés furent ceux de VIVE LA RÉPUBLIQUE ! ! Ils moururent en les prononçant.
Page 77 - ... dans les nouveaux corps : en outre, le décret qui a assimilé les troupes de Ligne aux volontaires les a animés les uns contre les autres. Les volontaires désertent et fuient de toutes parts, on ne peut pas les arrêter; et la Convention croit qu'avec...
Page 89 - Captifs !.... la vie est un outrage ! Ils- préfèrent le gouffre à ce bienfait honteux. L'Anglais , en frémissant , admire leur courage ; Albion pâlit devant eux. Plus fiers d'une mort infaillible , Sans peur, sans désespoir , calmes dans leurs combats , De ces républicains l'âme n'est plus sensible Qu'à l'ivresse d'un beau trépas. Près de se voir réduits en poudre, Ils défendent leurs bords enflammés et sanglants.
Page 31 - Reine dont la bonté surpasse les appas , Près d'un roi bienfaisant occupe ici ta place. Si ce monument frêle est de neige et de glace , Nos cœurs pour toi ne le sont pas.
Page 218 - Bonaparte nous méprise assez pour croire que nous pouvons abandonner un souverain légitime et bien-aimé, pour partager le sort d'un homme qui n'est plus qu'un aventurier. Il le croit l'insensé!
Page 180 - Chacun professe sa religion avec une égale liberté, et obtient pour son culte la même protection. 6. Les ministres de la religion catholique, apostolique et romaine, professée par la majorité des Français, et ceux des autres cultes chrétiens, reçoivent des traitements du trésor public.

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