Magasin littéraire, Volume 5, Part 1 (Google eBook)

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Typogr. S. Leliaert, A. Siffer et cie., 1888
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Page 264 - J'aime à voir comme vous l'instruisez. Enfin , Éliacin , vous avez su me plaire ; Vous n'êtes point sans doute un enfant ordinaire. Vous voyez , je suis reine et n'ai point d'héritier : Laissez là cet habit, quittez ce vil métier; Je veux vous faire part de toutes mes richesses; Essayez dès ce jour l'effet de mes promesses.
Page 263 - J'ai mon Dieu que je sers, vous servirez le vôtre : Ce sont deux puissants dieux. JOAS. Il faut craindre le mien : Lui seul est Dieu, madame; et le vôtre n'est rien.
Page 595 - La Mort a des rigueurs à nulle autre pareilles: On a beau la prier; La cruelle qu'elle est se bouche les oreilles, Et nous laisse crier. Le pauvre en sa cabane, où le chaume le couvre, Est sujet à ses lois; Et la garde qui veille aux barrières du Louvre N'en défend point nos rois.
Page 263 - Que vous dit cette loi? JOAS. Que Dieu veut être aimé; Qu'il venge tôt ou tard son saint nom blasphémé; Qu'il est le défenseur de l'orphelin timide; Qu'il résiste au superbe et punit l'homicide.
Page 518 - Il n'a pas besoin de sortir de luimême pour devenir fécond ; il trouve en son propre sein la matière de son enfantement perpétuel. Seul, par la plénitude de son être, il conçoit son fruit, et comme en lui la conception ne saurait être distinguée de l'enfantement, de toute éternité il produit en lui-même un autre lui-même.
Page 263 - J'entends chanter de Dieu les grandeurs infinies. Je vois l'ordre pompeux de ses cérémonies. ATHALIE Hé quoi ! Vous n'avez point de passe-temps plus doux ? Je plains le triste sort d'un enfant tel que vous. Venez dans mon palais, vous y verrez ma gloire. JOAS Moi ; des bienfaits de Dieu je perdrais la mémoire ? ATHALIE Non, je ne vous veux pas contraindre à l'oublier. JOAS Vous ne le priez point. ATHALIE Vous pourrez le prier.
Page 520 - Je n'ai pas fait ce qui était abominable aux Dieux ! Je n'ai pas desservi l'esclave auprès de son maître ! Je n'ai pas affamé ! Je n'ai pas fait pleurer ! Je n'ai point tué ! Je n'ai pas ordonné le meurtre par...
Page 352 - Physiologiquement, ils sont la lente succession des accidents nerveux et sanguins qui se déclarent dans une race, à la suite d'une première lésion organique, et qui déterminent selon les milieux, chez chacun des individus de cette race, les sentiments, les désirs, les passions, toutes les manifestations humaines, naturelles et instinctives, dont les produits prennent les noms convenus de vertus et de vices.
Page 590 - ORONTE Au reste, vous saurez Que je n'ai demeuré qu'un quart d'heure à le faire.
Page 184 - ... qu'elle; que pour mieux juger nous ne considérons plus comme une collection ou une suite d'individus semblables, mais comme un tout indépendant du nombre, indépendant du temps; un tout toujours vivant, toujours le même...

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