Histoire critique et militaire des guerres de la Révolution: rédigée sur de nouveaux documens, et augm. dúngrand nombre de cartess et de plans, Volumes 3-4 (Google eBook)

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Anselin et Pochard, 1820 - Europe
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Page 409 - Les siècles de l'ignorance sont passés ; les hommes ne peuvent plus être soumis que par la conviction, conduits que par la vérité , attachés que par leur propre bonheur. L'art de la politique et le secret du gouvernement sont réduits à la reconnaissance de leurs droits et au soin de leur en faciliter l'exercice, pour le plus grand bien de tous, avec le moins de dommage possible pour chacun. « Telles sont aujourd'hui les maximes de la République française; trop...
Page 434 - ... à tes ennemis! Ce n'était point assez d'avoir armé les tyrans contre nous : on voulait nous vouer à la haine des nations, et rendre la Révolution hideuse aux yeux de l'univers. Nos journalistes étaient à la solde des cours étrangères, comme nos ministres et une partie de nos législateurs. Le despotisme et la trahison présentaient le peuple français à tous les peuples...
Page 429 - Ce Comité délibérera en secret. Il sera chargé de surveiller et d'accélérer l'action de l'administration confiée au Conseil exécutif provisoire, dont il pourra même suspendre les arrêtés, lorsqu'il les croira contraires à l'intérêt national, à la charge d'en informer sans délai la Convention.
Page 420 - Tout manquait pour cette expédition ; le nouveau régime d'administration n'était pas encore établi; l'ancien était vicieux et criminel ; on regorgeait de numéraire, mais les formes nouvelles qu'on avait mises à la trésorerie nationale empêchaient qu'aucune partie du service...
Page 432 - ... de se déclarer contre nous. Les partisans sincères de la République avaient d'autres pensées, Avant de briser les chaînes de l'univers, ils voulaient assurer la liberté de leur pays; avant de porter la guerre 'chez les despotes étrangers, ils voulaient la faire au tyran qui les trahissait; convaincus d'ailleurs qu'un roi était un mauvais* guide pour conduire un peuple à la conquête de la liberté universelle, et que c'est à la puissance de la raison, non à la force des armes, de propager...
Page 422 - ... les prévenus de délits à l'égard desquels il serait déclaré n'y avoir pas lieu à accusation, ou qui seraient acquittés des accusations portées contre eux ('). > La loi des suspects...
Page 434 - Le despotisme et la trahison présentaient le peuple français à tous les peuples comme une faction éphémère et méprisable , le berceau de la république comme le repaire du crime ; l'auguste liberté était travestie en une vile prostituée. Pour comble de perfidie, les traîtres cherchaient à pousser le patriotisme même à des démarches inconsidérées , et préparaient eux-mêmes la matière de leurs calomnies : couverts de tous les crimes, ils en accusaient la vertu , qu'ils plongeaient...
Page 429 - Il est autorisé à prendre, dans les circonstances urgentes, des mesures de défense générale extérieure et intérieure, et...
Page 431 - Il serait absurde d'attribuer principalement ce phénomène à l'influence des émigrés, qui fatiguèrent longtemps toutes les cours de leurs clameurs impuissantes, et au crédit de la cour' de France; il fut l'ouvrage de la politique étrangère soutenue du pouvoir des factieux qui gouvernaient la France. Pour engager les rois dans cette téméraire entreprise, il ne suffisait pas d'avoir cherché à leur persuader que, hors un petit nombre de républicains, toute la nation haïssait en...
Page 121 - Le général , ne pouvant pas y tenir longtemps, profita de la journée du 20 pour passer la Welpe et prendre le camp de Bautersem, sa droite appuyée à Op et Neerwelpe, sa gauche sur les hauteurs et dans les bois en avant de Pellenberg. Il renvoya le général Neuilly avec sa division , renforcée jusqu'à six mille hommes, vers Judoigne, avec ordre d'empêcher les partis impériaux de pénétrer, de les observer, et de se retirer sur Bruxelles par la forêt de Soignies, en cas qu'il fût poussé...

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