Histoire des ballons et des ascensions célèbres (Google eBook)

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F. Roy, 1876 - Balloons - 476 pages
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Page 263 - Ma respiration était sensiblement gênée ; mais j'étais encore bien loin d'éprouver un malaise assez désagréable pour m'engager à descendre. Mon pouls et ma respiration étaient très-accélérés...
Page 324 - Venons au résultat le plus extraordinaire, au résultat tout à fait inattendu qu'ont fourni les observations thermométriques. Gay-Lussac, dans son ascension par un temps serein ou plutôt légèrement vaporeux, avait trouvé une température de 9°. 5 au-dessous de zéro, à la hauteur de 7, 016 mètres.
Page 428 - Par bonheur, j'ai pu mettre la main sur un couteau et détacher l'ancre au moment voulu. Le choc à terre fut d'une violence extrême. Le ballon sembla s'aplatir et je crus qu'il allait rester en place, mais le vent était rapide et l'entraîna.
Page 255 - Cette accélération se faisait donc sentir pour nous deux à peu près dans la môme proportion. Cependant notre respiration n'était nullement gênée, nous n'éprouvions aucun malaise, et notre situation nous semblait extrêmement agréable. Cependant nous tournions toujours, ce qui nous contrariait fort, parce que nous ne pouvions pas observer les oscillations magnétiques tant que cet effet avait lieu.
Page 44 - Il ya mitux : quand voulez-vous que je redescende ? « — Dans une demi-heure. « — Eh bien! soit, monseigneur; dans une demi-heure, je suis à vous. » « M. Robert descendit du char, ainsi que nous étions convenus en voyageant. Trente paysans serrés autour et appuyés dessus, et le corps presque plongé dedans, l'empêchaient de s'envoler. Je demandai de la terre pour me faire un lest; il ne m'en restait plus que trois ou quatre livres.
Page 245 - Je laisse aux témoins de cette scène le soin de décrire l'impression que fit, sur les spectateurs, le moment de ma séparation du ballon et de ma descente en parachute ; il faut croire que l'intérêt fut bien vif, car on m'a rapporté que les larmes coulaient de tous les yeux, et que des dames, aussi intéressantes par leurs charmes que par leur sensibilité, étaient tombées évanouies.
Page 262 - Biot et moi, et qui prouve que, de même que la gravitation universelle, la force magnétique n'éprouve point de variations sensibles aux plus grandes hauteurs où nous puissions parvenir. « La conséquence que nous avons tirée de nos expériences pourra paraître un peu trop précipitée à ceux qui se rappelleront que nous n'avons pu faire des expériences sur l'inclinaison de l'aiguille aimantée. Mais si l'on remarque que la force qui fait osciller une aiguille horizontale est nécessairement...
Page 30 - Pilastre me dit en ce moment : « — Voilà la rivière, et nous baissons. « — Eh bien, mon cher ami, du feu. » « Et nous travaillâmes. Mais au lieu de traverser la rivière, comme semblait l'indiquer notre direction , qui nous portait sur les Invalides, nous longeâmes l'île des Cygnes...
Page 43 - J'étais touché jusqu'aux larmes de cet intérêt tendre et vrai qu'inspirait un spectacle aussi nouveau, nous agitions sans cesse nos pavillons, et nous nous apercevions que ces signaux redoublaient l'allégresse et la sécurité. Plusieurs fois nous...
Page 41 - Montgolfier, dit-il, s'élança dans les airs et sembla y porter le témoignage de notre réunion; les acclamations l'y suivaient. Pendant ce temps nous préparions à la hâte notre fuite : les circonstances orageuses qui nous pressaient nous empêchèrent de mettre à nos dispositions toute la précision que nous nous étions proposée la veille. Il nous tardait de n'être plus à terre.

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