Martin l'enfant trouvé; ou, Les Memoires d'un valet de chambre (Google eBook)

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F. Gaillardet, 1846 - 486 pages
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Page 383 - ... temps. Quiconque aura commis un attentat à la pudeur, consommé ou tenté avec violence contre des individus de l'un ou de l'autre sexe, sera puni de la réclusion. Si le crime a été commis sur la personne d'un enfant au-dessous de l'âge de quinze ans accomplis, le coupable subira la peine des travaux forcés à temps.
Page 352 - Cette pensée, la voici : nul n'a droit au superflu... tant que chacun n'a pas le nécessaire... C'est donc parce que j'ai donné le nécessaire à des milliers de tes frères en humanité, mon enfant, que je ne te laisse pas de superflu.
Page 383 - Tout individu de l'un ou de l'autre sexe, condamné à la peine de la réclusion, sera renfermé dans une maison de force, et employé à des travaux dont le produit pourra être en partie appliqué à son profit, ainsi qu'il sera réglé par le gouvernement.
Page 5 - ... ça et là quelques vallées de prairies, semées de massifs de chênes, rompent l'aspect uniforme de ce paysage aux lignes planes et tranquilles. Rien ne saurait rendre le calme mélancolique de ce pays désert, aux vastes horizons formés par les masses toujours vertes des forêts de sapins ; de ces solitudes profondes, où résonne, de temps à autre , le choc sonore de la cognée du bûcheron, et d'où s'élève, lorsque le vent souffle , un bruit sourd, prolongé, imposant, comme le lointain...
Page 120 - ... et le saut du lapin comme un bijou , sans compter que tu marcheras sur les mains la tête en bas et les pieds en l'air, comme si tu t'étais toujours promené ainsi la canne à la main depuis ta naissance... — Ce qui économisera ta chaussure, vu que tu ne portes pas de gants, petit Martin, ajouta sentencieusement la Levrasse. Je ne comprenais pas ce que l'on voulait faire de moi. Il me parut seulement que l'on ne me tuerait pas, puisque l'on parlait de certains exercices auxquels je devais...
Page 340 - ... Grande-Bretagne se rouvrissent. Je ne songeai guère à mes papiers dans le premier moment de la Restauration; et d'ailleurs comment les retrouver? Ils étaient restés renfermés dans une malle, chez une Anglaise qui m'avait loué un petit appartement à.
Page 344 - Quant à moi, mon cher enfant, j'aurai accompli ma dette paternelle en te donnant l'éducation qui fait l'homme, la profession qui le rend utile, l'argent qui le met au-dessus du besoin et de la dépendance : un père ne doit à son fils rien de plus, rien de moins. » — Allons donc, monsieur le docteur, s'écria M.
Page 77 - Que chacun en ce monde réponde de soi et pour soi! » Tant pis pour ceux qui sont de trop ici-bas! On aurait. » trop à faire si l'on voulait donner du pain à tous ceux qui » crient la faim! Qui sait même s'il en resterait assez pour » les riches ? Comme la population tend sans cesse à dépas» ser les moyens de subsistance, la charité est une folie, un
Page 477 - Nul n'a droit au superflu tant que chacun n'a pas le nécessaire, cette maxime a été, je vous l'ai dit, une révélation...
Page 367 - Laforêt, le piqueur de son mari ; mais il faut dire aussi «ue la baronne aimait beaucoup la chasse. — Du reste, reprit le vieux Louis, valet de chambre du prince de Montbar, je me suis laissé dire par mon père, qui avait été élevé dans la maison de Soubise, que sous l'ancien régime bien des dames de la cour avaient des valets de chambre coiffeurs, et que les gaillards... enfin... suffit. — Sous l'ancien régime... je crois bien, dit l'homme de confiance du député en gonflant ses joues,...

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