Friedrich Heinrich Jacobi's Werke [ed. by C.J.F. von Roth and F. Köppen.]. (Google eBook)

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1819
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Page 217 - Chaque monade, avec un corps particulier, fait une substance vivante. Ainsi il n'ya pas seulement de la vie partout, jointe aux membres ou organes; mais même il ya une infinité de degrés dans les monades, les unes dominant plus ou moins sur les autres.
Page 240 - Nous avons une impuissance de prouver, invincible à tout le dogmatisme ; nous avons une idée de la vérité, invincible à tout le pyrrhonisme.
Page 146 - L'une complettement inerte et paffive, nous offre le fimbole le plus parfait de l'inaction et du repos; l'autre vive et vivifiante fe l'aiiii des parties mortes de la nature pour les lier et les forcer de vivre , et d'agir par le principe même de leur propre inactivité**). Cette activité, cette énergie, ce principe de force dans un être, c'eft la faculté de pouvoir agir fur des ehofes qui fe trouvent à fa portée.
Page 145 - Dans l'univers , en tant que physique, il n'ya pas plus de mouvement que de repos. Une partie en mouvement communique son mouvement à une autre partie en repos, et en reçoit le repos en retour. L'action et la réaction, quels qu'en soient les principes, sont égales.
Page 145 - L'action et la réaction , quels qu'en soient les principes , sont égales. Ainsi , la somme de toute action , dans l'univers , est égale à celle de toute réaction. L'un détruit l'autre : ce qui nous mène au plus parfait repos, et à la vraie inertie. J'en conclus...
Page 218 - ... les autres : mais quand la Monade a des organes si ajustés, que par leur moyen il ya du relief et du distingué dans les impressions qu'ils reçoivent et par conséquent dans les perceptions qui les représentent (comme par exemple, lorsque, par le moyen de la figure des humeurs des yeux, les rayons de la lumière sont concentrés...
Page 140 - Les idées (c'est-à-dire, la pensée déterminée d'une certaine manière ) sont caractérisées par leur contenu; mais ce contenu, ou ce qui lui répond, ne produit pas la pensée. Le contenu de l'idée , ou ce qui lui répond , est ce que nous appelons l'objet de l'idée. Il ya donc dans chaque idée: 1°.
Page 167 - En un mot, nous savons à mesure qtie nous faisons; voilà tout. Venons maintenant à votre argument. Vous soutenez qu'on ne peut aller de raison en raison à l'infini, mais qu'il faut un moment fixe, un commencement d'action de la part d'une cause première et pure. Je soutiens, au contraire, que de raison en raison, on ne peut aller qu'à l'infini, c'est-à-dire, qu'on ne peut supposer un commencement d'action absolu, sans supposer le rien produisant quelque chose. Cette vérité, qui, pour être...
Page 143 - ... faire sauter ses mines sur lui-même. Décharge générale. « Vous rêvez creux ^ pauvre Spinoza! — Abrégeons; prenons une autre route, en commençant par des faits. Convenez-vous que toute action quelconque doit avoir une direction? » Je n'en conviens pas. Au contraire, il me paroît évident que toute action primitive ne peut avoir qu'elle-même pour objet, et ne sauroit par conséquent avoir de direction; ce qu'on appelle direction n'étant jamais que le résultat des effets de certains...
Page 217 - Et, par conséquent, une monade en elle-même et dans le moment, ne saurait être discernée d'une autre que par les qualités et actions internes , lesquelles ne peuvent être autre chose que ses perceptions , c'est-àdire , les représentations du composé ou de ce qui est dehors dans le simple, et ses appétitions, c'est-à-dire ses tendances d'une perception à l'autre, qui sont les principes du changement.

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