La Finlande: son histoire primitive, sa mythologie, as poésie épique, avec la traduction complète de sa grande épopée: le Kalewala, son génie national, sa condition politique et sociale depuis la conquête russe, Volume 1 (Google eBook)

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J. Labitte, 1845 - Finland
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Page lxxx - ... créatrice. Aussi, ce n'est pas seulement au grand Dieu, ou plutôt au principe suprême et universel des choses, qu'il était appliqué, mais à tous les dieux qui tenaient un rang élevé dans la hiérarchie mythologique, de même , à peu près , que le Bog des Slaves, terme appellatif, convenant à tous les êtres déifiés. C'est donc à tort que certains écrivains ont particularisé le mot jumala ; ils sont. tombés dans l'erreur de ceux qui transforment en noms propres, les simples expressions...
Page xcvii - Elle nie merveilleusement les veines avec son beau fuseau, sa quenouille de métal, son rouet de fer. Viens à moi, j'invoque ton secours ; viens à moi, je t'appelle. Apporte dans ton sein un faisceau de chair, un peloton de veines,, afin de lier l'extrémité des veines.
Page 27 - Jumala, prépare ton char, attèlé tes coursiers, monte sur ton siége splendide, et vole à travers les os, les membres, les chairs blessées , les veines déliées ! Fais couler l'argent dans le vide des os, fais couler l'or dans les blessures des veines : que là où la chair a été brisée, de nouvelles chairs renaissent ; que là où les os ont été brisés, de nouveaux os renaissent; que les veines détachées soient renouées ; que le sang qui dévie dans son cours soit ramené dans son...
Page xcvi - I O douleurs, montez sur le coursier ailé de pierre, et fuyez sur les montagnes couvertes de fer. Car il est trop rude d'être dévoré par les maladies, d'être consumé par les douleurs. Allez, ô maladies, là où la vierge des douleurs a son foyer, où la fille de Wàinàmôinen fait cuire les douleurs, allez sur la colline des douleurs.
Page cxxxiii - Son intelligence, son cœur, ses sens, trois théâtres de confusion et de lutte entre la lumière et les ténèbres , entre le bien et le mal , entre...
Page xxvi - Sclavons , des Celtes et des Cimbres, La comparaison de leurs langues, ou du moins des débris qui en restent , la connaissance que nous avons de leurs anciennes migrations , nous permettent de déterminer dans une immense étendue de l'Asie , la place...
Page 8 - L'oiseau couve, réchauffe ses œufs. Le vieux Wàinàmôinen sent la chaleur ; il agite son genou, secoue tous ses membres, et les œufs tombent, et ils roulent dans l'abîme, et l'abîme est troublé jusque dans ses profondeurs, et l'aigle s'enfuit vers les nues. Alors le vieux Wàinàmôinen dit : « Que la partie inférieure de l'œuf soit la terre ! que la partie supérieure de l'œuf soit le ciel ! que tout ce qu'il renferme de blanc soit la splendeur du soleil ! que tout ce qu'il...
Page 260 - a jusqu'ici employées à moudre nos grains, femmes, laissez désormais reposer vos bras et dormez sans trouble; ce n'est plus pour vous que les oiseaux annonceront par leurs chants le lever de l'aurore. Gérés a ordonné aux naïades de remplir vos travaux; elles obéissent et tournent avec vitesse une roue qui meut rapidement elle-même les meules pesantes.
Page xcv - Kippumàki est la colline des douleurs. On la dit située dans la région de Kemi. Cette colline est haute : à son sommet s'étend une vaste pierre, à surface plane , entourée de plusieurs autres grandes pierres. Dans celle du milieu sont creusés neuf trous, au fond desquels, par la vertu des conjurations, les maladies s'abîment. Les maladies sont filles de Louhiatar, la vieille fetmTie de Pohjola.
Page cxxii - Wainamoinen, rougissant de colère et de honte, chanta son dernier chant , et il se fit une nacelle d'airain, une barque à fond de fer, et sur cette barque il navigua au loin, dans les espaces sublimes, jusqu'aux régions inférieures du ciel. « Là la barque s'est arrêtée, là s'est terminée sa course.

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