Annales des sciences naturelles: Zoologie et biologie animale (Google eBook)

Front Cover
Masson et cie, 1875 - Biology
0 Reviews
  

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Common terms and phrases

Popular passages

Page 113 - Ce fait est fort intéressant quand on le rapproche de la pratique des ouvriers des tubes. pressions qui n'incommodent pas sérieusement les autres, dont certains succombent un jour à des décompressions qu'ils avaient déjà impunément subies. Dans cette période, il suffit que les bulles se collectent d'une façon particulière, sous l'influence de circonstances secondaires, pour que les accidents surviennent. Je ne me tenais cependant pas pour satisfait de ces explications, et m'efforçais de...
Page 115 - ... respirer ce gaz à leurs hommes, après la décompression, dès qu'un certain malaise viendra faire craindre quelque chose de plus grave. Ils pourraient ensuite, avec plus de tranquillité, essayer de la recompression ; mais la respiration d'oxygène constitue un remède simple, peu coûteux, d'un usage facile, d'une innocuité parfaite, et qui, employé à temps, préviendra, j'en suis persuadé, bien des catastrophes. J'ajouterai que cette méthode de traitement me paraît devoir s'appliquer...
Page 30 - Nous n'avons presque rien à ajouter à ce que nous' avons dit des chameaux et des dromadaires ; nous rapporterons seulement graphie du Levant , par Thevet , page 74.
Page 86 - Sciences, le 17 février 1875. « 1° L'oxygène se comporte comme un poison rapidement mortel, lorsque sa quantité dans le sang artériel s'élève à environ 35 centimètres cubes par 100 centimètres cubes de liquide; « 2° L'empoisonnement est caractérisé par des convulsions qui représentent, suivant l'intensité des accidents, les divers types du tétanos, de la strychnine, de l'acide phénique, de l'épilepsie...
Page 99 - Quand elles ont cessé, le cœur bat encore pendant plusieurs minutes. Après la mort, l'excitabilité des nerfs moteurs persiste pendant le même temps que dans les morts ordinaires. Les tissus sont chargés d'acide carbonique. J'en ai la preuve en laissant séjourner pendant vingt-quatre heures dans une solution de potasse un certain poids de muscles, par exemple, puis en faisant, par la pompe à mercure, en présence d'acide sulfurique, l'extraction de l'acide carbonique contenu dans ce liquide...
Page 85 - La vue seule des symptômes que nous venons de décrire semble indiquer que l'action toxique produit son effet sur les centres nerveux, comme le font la strychnine, l'acide phénique et autres poisons convulsivants. Cette présomption est corroborée par ce fait que les inhalations de chloroforme arrêtent momentanément les convulsions, qui reparaissent quand a disparu l'anesthésie. Rappelons enfin que, d'après nos expériences sur les grenouilles, le membre postérieur dont on a coupé le nerf...
Page 49 - Les divers faisceaux et toutes les fibres de ces muscles sont dirigés obliquement de haut en bas, de dedans en dehors et d'avant en arrière, ou plus généralement sont disposés transversalement au grand axe du lobe.
Page 150 - Aux temps géologiques primitifs, où la pression de l'atmosphère devait, être plus forte qu'aujourd'hui, les conditions de la vie étaient fort différentes de ce qu'elles sont aujourd'hui, et suroxygénantes; et si. comme le disent les géologues, notre atmosphère tend à pénétrer de plus en plus, en raison du refroidissement des couches centrales, dans les profondeurs de la terre, nous marchons vers un état asphyxique comparable à celui que donne l'ascension des montagnes élevées.
Page 110 - Si les plongeurs qui ne dépassent pas 4o mètres peuvent être le plus souvent ramenés sans accident à la surface, la rapidité avec laquelle on les retire à la brasse les exposerait à une mort certaine, s'ils avaient pu atteindre des fonds de 70 à 80 mètres. Je...
Page 110 - ... obtenue dans mon appareil, la paralysie et la mort ne peuvent être évitées que par une décompression extrêmement lente : cinq minutes par atmosphère ne sont pas suffisantes pour mettre à l'abri de ces graves accidents. J'ai même vu des paralysies, légères et peu durables, il est vrai, survenir après une décompression dans laquelle on avait mis une heure et demie (dix minutes par atmosphère) pour descendre d'e 10 atmosphères à la pression normale. Ces faits ont été observés sur...

Bibliographic information