(VIII, 326 p.) (Google eBook)

Front Cover
chez Maradan, 1810
0 Reviews
  

What people are saying - Write a review

We haven't found any reviews in the usual places.

Common terms and phrases

Popular passages

Page 157 - The fair round face, the snowy beard, The velvet of her paws, Her coat, that with the tortoise vies, Her ears of jet, and emerald eyes, She saw; and purr'd applause.
Page 64 - ... aux manières, à toutes les habitudes de ceux qui lui commandent. Il prend le ton de la maison qu'il habite : comme les autres domestiques, il est dédaigneux chez les grands, et rustre à la campagne ; toujours empressé pour son maître et prévenant pour ses seuls amis, il ne fait aucune attention aux gens...
Page 26 - ... patient, aussi tranquille, que le cheval est fier, ardent, impétueux: il souffre avec constance, et peut-être avec courage, les châtiments et les coups. Il est sobre et sur la quantité et sur la qualité de la nourriture: il se contente des herbes les plus dures et les plus désagréables, que le cheval et les autres animaux lui laissent et dédaignent.
Page 159 - She tumbled headlong in. Eight times emerging from the flood She mew'd to ev'ry watry God, Some speedy aid to send. No Dolphin came, no Nereid stirr'd: Nor cruel Tom, nor Susan heard. A Fav'rite has no friend! From hence, ye Beauties, undeceiv'd, Know, one false step is ne'er retriev'd, And be with caution bold. Not all that tempts your wand'ring eyes And heedless hearts, is lawful prize; Nor all, that glisters, gold.
Page 26 - ... car il ne se vautre pas, comme le cheval, dans la fange et dans l'eau ; il craint même de se mouiller les pieds, et se détourne pour éviter la boue ; aussi at-il la jambe plus sèche et plus nette que le cheval ; il est susceptible d'éducation, et l'on en a vu d'assez bien dressés pour faire curiosité de spectacle.
Page 16 - Une tête effilée, une croupe arrondie ; « On voit sur son poitrail ses muscles se gonfler, « Et ses nerfs tressaillir, et ses veines s'enfler. « Que du clairon bruyant le son guerrier l'éveille, « Je le vois s'agiter, trembler, dresser l'oreille; « Son épine se double, et frémit sur son dos; « D'une épaisse crinière il fait bondir les flots ; « De ses naseaux brûlans il respire la guerre ; « Ses yeux roulent du feu, son pied creuse la terre.
Page 64 - ... obéissance. Plus sensible au souvenir des bienfaits qu'à celui des outrages, il ne se rebute pas par les mauvais traitements; il les subit, les oublie, ou ne s'en souvient que pour s'attacher davantage : loin de s'irriter ou de fuir, il s'expose de luimême à de nouvelles épreuves; il lèche cette main, instrument de douleur, qui vient de le frapper ; il ne lui oppose que la plainte, et la désarme enfin par la patience et la soumission.
Page 160 - ... le même goût pour faire le mal, le même penchant à la petite rapine; comme eux, ils savent couvrir leur marche, dissimuler leur dessein, épier les occasions, attendre, choisir, saisir l'instant de faire leur coup, se dérober ensuite au châtiment, fuir et demeurer éloignés jusqu'à ce qu'on les rappelle.
Page 64 - ... commandent; il prend le ton de la maison qu'il habite; comme les autres domestiques, il est dédaigneux chez les grands et rustre à la campagne : toujours empressé pour son maître' et prévenant pour ses seuls amis, il ne fait aucune attention aux gens indifférents, et se déclare contre ceux qui, par état, ne sont faits que pour importuner; il les connaît aux vêtements, à la voix, à leurs gestes, et les empêche d'approcher.
Page 63 - Lo! the poor Indian, whose untutor'd mind Sees God in clouds, or hears him in the wind; His soul proud science never taught to stray Far as the solar walk, or milky way...

Bibliographic information