De moribus et actis primorum Normanniæ ducum (Google eBook)

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1865
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Page 102 - Voici qu'une autre race vient vers toi du Danemark et, de ses rames infatigables, fend rapidement les ondes. Longtemps et dans de nombreux combats, elle t'accablera de ses traits terribles. Furieuse, elle fera mordre la poussière à des milliers de Français. Enfin, une alliance est conclue. La paix calme tout. Alors cette race portera jusqu'au ciel ton nom et ton empire. Son glaive frappera, domptera, brisera les peuples qui seraient trop orgueilleux pour se soumettre à tes lois.
Page 103 - I, tub fine. avant Malherbe, avant Corneille, cette longue suite de grandes actions et de grands hommes qui, par les armes et par le génie, devaient, pendant des siècles, porter si haut, « jusqu'au ciel » , le nom et l'empire de la France. Historiens, profitons des richesses trop dédaignées qu'il amassa pour nous; Normands, donnons un bon souvenir à l'homme qui pressentit si bien la grandeur future de notre nation. Quand tous les moines consternés s'attristaient encore sur les ruines amoncelées...
Page 285 - Haec est fides catholica, quam nisi quisque fideliter firmiterque crediderit : salvus esse non poterit.
Page 14 - DE LA RUE, Essais historiques sur les bardes, les jongleurs et les trouvères normands et anglo - normands , tom.
Page 87 - S'il était mineur, l'usage était différent. Le fief étant donné à charge de service militaire, un enfant ne pouvait rendre ce service : il ne pouvait donc tenir le fief et on le lui enlevait ; telle fut, en effet, la rigueur primitive du droit (1). Toutefois on s'efforça bientôt d'introduire un adoucissement. Le suzerain pouvait encore se saisir du fief, mais seulement jusqu'à la majorité du mineur. Telle devait être la coutume lorsque Guillaume-Longue-Épée laissa en mourant le jeune...
Page 105 - On a vu même que, plusieurs fois, on supprima les nombreuses pièces de vers dont notre auteur avait allongé à plaisir le récit de la vie de nos premiers ducs. Néanmoins, s'il faut reconnaître que chacun décès manuscrits est défectueux, il est vrai de dire qu'ils s'amendent souvent l'un par l'autre, et que l'on peut trouver dans leur ensemble les éléments d'une édition correcte. Voici la liste de ceux que nous avons consultés : MANUSCRITS CONSERVÉS EN FRANCE. Manuscrit (te la Bibliothèque...
Page 54 - Mais, avant d'entrer dans le détail des expéditions de Rollón sur le Continent , il est une pensée dont il faut bien se pénétrer : c'est que Rollón ne devait être encore qu'un de ces chefs de médiocre importance qui joignaient leur bande à celles de chefs plus puissants. Par là s'explique une difficulté qui arrête trop les critiques. Où Dudon, disent-ils, nous montre Rollón, les Chroniques contemporaines sont muettes à son sujet l Rien n'est plus naturel.
Page 43 - U.isling at-il eu jamais ces ambitieuses pensées? ne pas punir cette imprudence, une remarque à faire à ce propos, c'est que les traditions bretonnes sont plus favorables à Hasting que les traditions françaises, et jettent sur sa barbarie comme une teinte de générosité. Le trait suivant peut être cité comme preuve de ce que j'avance et en même temps comme peinture de mœurs : Quand la nouvelle se répandit que les Normands avaient quitté le monastère de St.
Page 97 - ... les malheureux qui se voyaient dépouillés de nouveau après avoir été déjà pillés par les Normands (3), tirant, à leur tour, parti de leurs misères, se livraient sans crainte au brigandage et se croyaient hors des atteintes de la loi, parce qu'ils n'avaient plus de domicile où Ton put les assigner légalement (ft).
Page 57 - Dudioi nous apprend que les troupes franques, au moins en partie, étaient sous le commandement d'un duc Ragnold, tué dans un engagement qui amena la défaite et la fuite de son armée. Les annales mettent également ces troupes sous le commandement de Ragnold , comte du Maine , tué dans la bataille que suivit la retraite des siens. Le fait rapporté par Dudon est ainsi pleinement confirmé par les annales contemporaines de St.-Waast (1).

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