Histoire universelle, tr. par E. Aroux et P. Léopardi (Google eBook)

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Popular passages

Page 169 - ... le dieu principal du temple, qui lui présentera l'arme de la victoire, et tout sera disposé de la manière la plus convenable. Que les prêtres fassent trois fois par jour le service religieux auprès de ces statues , qu'ils les parent des ornements sacrés, et qu'ils aient soin de leur rendre , dans les grandes solennités , tous les honneurs qui doivent, suivant...
Page 442 - La suivante la laisse dire, et finit par lui montrer le sachet aux nénuphars; c'est elle alors qui s'amuse à menacer et à effrayer sa maîtresse. Changeant enfin de ton, elle plaide la cause de l'amoureux bachelier, et conclut, avec les philosophes,
Page 439 - Quand votre servante fut mariée au seigneur Ma, elle eut bientôt ce jeune enfant. Après l'avoir porté dans mon sein pendant neuf mois, je le nourris pendant trois ans de mon lait, et je lui prodiguai tous les soins que suggère l'amour maternel. Lorsqu'il avait froid, je réchauffais doucement ses membres délicats. Hélas! combien il m'a fallu de peine et de fatigue pour l'élever jusqu'à l'âge de cinq ans ! Faible et tendre encore comme il est, on ne pourrait, sans le blesser grièvement...
Page 439 - Faible et tendre encore comme il est, on ne pourrait, sans le blesser grièvement, le tirer avec effort des deux côtés opposés. Si je ne devais, seigneur, obtenir mon fils qu'en déboîtant ou brisant ses bras, j'aimerais mieux périr sous les coups, que de faire le moindre effort pour le tirer du cercle. » Les mœurs chinoises ne se montrent pas dans cette pièce sous leur beau côté.
Page 248 - Lalande les éléments de ses calculs pour fixer l'année tropicale à 365 jours 5° 48' 48". Il proclama la précession des équinoxes, c'est-à-dire le mouvement général des astres , qui, sans altération de leur position relative, s'avancent d'occident en orient ; découverte sans laquelle il ne serait plus possible de retrouver dans le ciel les étoiles observées nombre de siècles auparavant. Il trouva aussi le calcul de la parallaxe, dont il fit usage pour mesurer la distance de la terre...
Page 444 - C'est lui qui, dans la pagode du subie d'or, reçoit ses vieux parents sans en être reconnu. Ceux-ci, toujours occupés de leur fils qu'ils croient avoir perdu , demandent en le nommant qu'on récite pour lui des prières expiatoires, « afin qu'il passe du purgatoire dans le séjour des Immortels. » En entendant son nom, le prétendu prêtre de Bouddha reconnaît ses parents, et bientôt après retrouve son épouse , qu'une tendre piété amenait aussi dans la pagode. Puis son fils , devenu mandarin,...
Page 460 - I impératrice (¡e l'ai vu moi-même plus d'une fois) des tables non-seulement riches et bien servies, mais chargées de vaisselle d'or et d'argent. Ce sont les présents qu'elle fait aux uns et aux autres, et souvent (*) L'once d'argent chinoise vaut un peu plus de 7 fr. de noire monnaie. à des gens qu'il ne convient point de traiter avec tant d'honneur. Les dépenses de l'impératrice sont trèsgrandes. Cependant le peuple est dans la misère.
Page 450 - Le chemin dans lequel le premier s'était engagé est plein de périls; la voie de Ven-vang est droite et facile. Postérité d'un roi sage, conserve précieusement la félicité qu'il t'a procurée. A la louange du même. Celui qui seul est roi et maître suprême abaisse sa majesté jusqu'à prendre souci des choses d'ici-bas (1). Toujours attentif au bien véritable du monde, il promène ses regards sur la face de la terre. Il voit deux peuples qui ont abandonné ses lois, et le Très-Haut ne...
Page 441 - N'est-ce pas moi, ingrat? Et vous me méprisez ! Eh bien non, je ne suis pas votre mère ; je renonce à vous tenir lieu d'elle. » Siéou-yé, ramené à lui-même par ce tendre reproche , tombe aux pieds d' Aouana et lui demande pardon en pleurant. Enfin le lettré revient chez lui. En route, il aperçoit au bord d'un fleuve deux pauvres femmes de l'aspect le plus misérable, occupées à laver du linge. Ce sont les deux fugitives.
Page 449 - Quand je pense au seigneur de l'univers, à sa grandeur et à sa justice, je me prosterne devant lui et je tremble qu'il ne me réprouve. Cependant toutes mes paroles partent du fond de mon cœur et sont conformes à la raison. Les méchants ont des langues de serpent pour nuire aux hommes de bien , et pourtant ils sont tranquilles. Voyez cette vaste campagne couverte seulement de mauvaises herbes qui ont germé dans son sein. Le ciel semble se railler de moi, comme si je n'étais rien ; et il exige...

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