Götz von Berlichingen mit der eisernen Hand: ein Schauspiel (Google eBook)

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Librairie Hachette, 1885 - 352 pages
3 Reviews
  

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Review: Götz von Berlichingen

User Review  - Chas Bayfield - Goodreads

A noble, Robin Hood-type escapade. It was entertaining but like all plays, I'd need to see it performed to make a better judgment. Read full review

Review: Götz von Berlichingen

User Review  - Anna - Goodreads

As brilliant as many might think it is - it is simply boring. Yes you can look for a deeper meaning and sense in between every single line goethe wrote. Nevertheless you can find spirit and deep ... Read full review

Common terms and phrases

Popular passages

Page cxvi - Mais voilà encore un Ooetz de Berlichingen, qui paraît sur la scène, imitation détestable de ces mauvaises pièces anglaises, et le parterre applaudit et demande avec enthousiasme la répétition de ces dégoûtantes platitudes.
Page cxvi - Pour vous convaincre du peu de goût qui jusqu'à nos jours règne en Allemagne , vous n'avez qu'à vous rendre aux spectacles publics. Vous y verrez représenter les abominables pièces de Shakspeare traduites en notre langue, et tout l'auditoire se pâmer d'aise en entendant ces farces ridicules et dignes des sauvages du Canada.
Page 350 - ... pays estranges. En pleine nuict, devant que soy retirer, alloient au lieu de leur logis le plus découvert veoir la face du ciel : et là notoient les comètes, si aulcunes estoient, les figures, situations, aspects, oppositions et conjonctions des astres. Puis avec son...
Page xxxix - La première page que j'ai lue de Shakespeare m'a fait son homme pour la vie, et, quand j'eus terminé une de ses pièces, je me trouvai comme un aveugle de naissance auquel une main miraculeuse vient de donner soudainement la vue... Je n'hésitai pas un instant à abandonner le théâtre classique.
Page lviii - C'était le meilleur garçon de la tare et le plus brave ! Recois donc mon âme, pauvre femme ! je te laisse dans un monde corrompu. Lerse, ne l'abandonne pas. Fermez vos cœurs avec plus de soin que vos portes : les temps de la perfidie approchent ; la carrière leur est ouverte.
Page 83 - Le roi permit à l'inventeur de fixer lui-même sa récompense; celui-ci demanda un grain de blé sur la première case de l'échiquier, deux sur la seconde, quatre sur la troisième, et ainsi de suite, par une progression géométrique.
Page vi - Shakespeare, où toi, mon ami, toi qui te reconnaîtras à la lecture de ces lignes et que j'ai plus d'une fois embrassé devant son image sacrée, tu peux encore nourrir le rêve, si doux et si digne de toi...
Page xxiii - Presque au haut, il ya une petite balustrade en fer où se tenait appuyé l'évèque de Bamberg en personne. Il tendit la main à mon beau-frère, Martin de Sickingen et à moi de même. Et comme il venait de me la donner, j'allai au comte Louis de Hanau qui était le personnage le plus rapproché de lui. Ce jeune seigneur m'avait toujours voulu beaucoup de bien, et je lui dis...
Page lxiv - Or ce souvenir est particulièrement reconnaissante dans la pièce. : lisez, je vous prie, la scène où Franz de Sickingen vient demander la main de Marie, changez les noms des personnages, supprimez quelques détails, et dites si elle n'a pas l'odeur de la réalité, (1) « ... Il disait souvent que le ciel ne l'ayant pas fait pour être un héros de guerre et d'amour, il voulait se contenter du rôle de second, entendu dans le sens du roman et de l'escrime. Comme il resta toujours égal à lui-même...
Page vii - L'expression vaut la peine d'être expliquée, d'autant plus qu'elle tient à toute une théorie esthétique et morale que soutenaient Hamann, Herder, Goethe, tous les novateurs de l'époque. Selon eux, a tout ce que l'homme entreprend de produire, que ce soit par l'action, par...

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