Ludwig Feuerbach's sämmtliche werke ... (Google eBook)

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Otto Wigand, 1848 - Philosophy
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Page 295 - perceptions sont (donc) de plus grande efficace qu'on ne pense. Ce sont elles qui forment ce je ne sais quoi, ces goûts, ces images des qualités des sens, claires dans l'assemblage, mais confuses dans les parties, ces impressions que les corps . . font sur nous et qui enveloppent l'infini, cette liaison que chaque être a avec
Page 294 - notre entendement . . . pourquoi s'étonner, que nous disions que ces idées nous sont innées avec tout ce qui en dépend. (Avant-prop. p. 7.) Je voudrois bien savoir, comment nous pourrions avoir l'idée de l'être, si nous n'étions des êtres nous-mêmes et ne trouvions ainsi l'être en
Page 285 - confuses sont le résultat des impressions que tout l'univers fait sur nous. Il en est de même de chaque monade. Dieu seul a une connoissance distincte de tout, car il en est la source, (p. 37.) Dieu exprime tout distinctement et parfaitement à la fois. (T. II. P. II. p.
Page 283 - les unités réelles et absolument destituées de parties, qui soient les sources des actions et les premiers principes absolus de la composition des choses, et comme les derniers élémens de l'analyse des substances. (T. II. PI p.
Page 283 - Les composés ou les corps sont des multitudes, et les substances simples, les vies, les âmes, les esprits sont des unités. Et il faut bien qu' il y ait des substances simples par-tout, parceque sans les simples il n'y auroit point de composées et par conséquent toute la nature est pleine de vie. (Ibid. p. 32.) Mea opinio est, omnia,
Page 295 - Tout est donc certain et déterminé par avance dans l'homme, comme par tout ailleurs, et l'âme humaine est une espèce d'automate spirituel, quoique les actions contingentes en général et les actions libres en particulier ne soient point nécessaires pour cela d'une nécessité absolue, laquelle seroit véritablement incompatible avec la contingence.
Page 291 - qui sont développées dans les corps, sont réunies et, pour ainsi dire, concentrées dans les âmes ou entéléchies et y trouvent même leur source. (T. II. PI p. 86.) L'âme humaine est une espèce d'automate spirituel. (Théod. § 52.) C'est par une admirable oeconomie de la nature, que nous ne saurions avoir des pensées abstraites, qui n'aient point besoin de quelque chose de sensible.
Page 212 - toutes) se développe et devient plus distincte, comme il n'ya de passion que lorsqu'elle devient plus confuse, en sorte que dans les substances capables de plaisir et de douleur, toute action est un acheminement au plaisir et toute passion un acheminement
Page 292 - Platon a dit dans le Timée que le monde avoit son origine de l'entendement joint à la nécessité. D'autres ont joint Dieu et la nature. On y peut donner un bon sens. Dieu sera l'entendement, et la nécessité, c'est-à-dire la nature essentielle des choses sera l'objet de l'entendement, entant qu'il consiste dans les vérités éternelles. Mais cet objet est interne et se trouve
Page 296 - sur les inclinations ne peut être exercée que d'une manière indirecte. (Théod. § 326. 327. § 64.) Nous sommes plus libres que nous ne croyons. Nos déterminations primitives ne viennent point de dehors. (T. VI. PI p. 229.) Au lieu de dire que nous ne sommes libres qu'en apparence et d'une manière suffisante

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