L'ambassade. Le consulat. Objects divers (Google eBook)

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Auguste Wahlen et compagnie, 1823 - France
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Page 109 - On n'en voyait point d'occupés A chercher le soutien d'une mourante vie ; Nul mets n'excitait leur envie : Ni loups ni renards n'épiaient La douce et l'innocente proie : Les tourterelles se fuyaient : Plus d'amour, partant plus de joie. Le lion tint conseil et dit...
Page 113 - ... échantillon de souliers à la main; les compagnies noires abattant, démolissant les palais, les églises ; plus de rouge pour les femmes, les cheveux à la victime et des perruques blondes ; au lieu du brouet noir que nos Spartiates venaient de partager devant leur porte avec le passant, des marchands de comestibles, des restaurateurs passés maîtres en gastronomie, inoculant la gloutonnerie à toutes les classes de la société ; un institut créé ; les sciences marchant à la perfection...
Page 173 - ... qu'on a besoin de les paralyser ou » d'en extraire des secours ; et lorsque le temps » est venu de les écraser, des génies si féconds ont «bientôt inventé des prétextes pour réaliser, à » leur égard, la fable du loup et de l'agneau. » On peut voir sa conduite envers les petits can
Page 173 - ... troupeaux effrayés ont fui dans le désert; les glaciers ont retenti du cri des orphelins que la faim dévore; et les sources du Rhin. du Rhône et de l'Adda, ont porté à toutes les mers les larmes des veuves désolées.
Page 133 - Mais comment l'eût-il pu? En l'arrêtant, on lui avait pris ses armes, et, soigneusement gardé dans sa prison , il n'était guère présumable qu'il fût parvenu à se procurer un poignard ou une arme à feu. Il fut donc décidé qu'on l'étranglerait, et qu'on ferait courir le bruit qu'il s'était étranglé volontairement avec sa cravate , au moyen d'un morceau de bois qui lui aurait servi de tourniquet pour la serrer. Cette résolution prise , on fit choix de quelques compères pour répandre...
Page 44 - PPandergoës, un jour que nous nous promenions sur le bord de la mer, j'affectai en faveur de la démocratie des sentimens qui n'étaient pas les miens, et, pour le forcer à s'expliquer , j'appuyai l'opinion que je soutenais de tout ce qu'elle pouvait avoir de séduisant. Enfin il parla ; et si ce ne sont ses paroles textuelles que je rapporte, du moins n'en n'altérerai-je pas le sens. « Vous inclinez, me dit-il, pour la démocratie d'Athènes, pour la liberté de Rome; moi, mon amis, je penche...
Page 145 - Comment? et le bambou ! f^itel, mis au Temple, y était entré avec sa canne qu'il ne quittait point et que l'on avait eu soin de lui laisser. Au premier interrogatoire qu'on lui fit subir, on s'empara de sa canne, et l'on se mit aussitôt en devoir de la scier par petits morceaux. Dieu! s'écria...
Page 203 - J'ai pu lui imposer bien des millions, disait-il, c'était nécessaire; mais je me serais bien donné de garde de l'insulter par du mépris. Je l'estimais. Que les Allemands me haïssent, cela est assez simple : on me força dix ans de me battre sur leurs cadavres; ils n'ont pu connaître mes vraies dispositions, me tenir compte de mes arrière-pensées; et elles étaient grandes pour eux. » — L'Empereur disait un jour, en parlant d'une de ses déterminations : « Je n'en voulais rien faire, je...
Page 13 - Vin article du traité disait-il que leur ville maritime la plus importante serait gardée conjointement et jusqu'à la paix continentale , par un nombre égal de soldats français et de soldats hollandais , on en induisait que la moitié de cette ville appartenait en toute< propriété à la France .; et , chaque fois que l'on voulait extorquer de nouvelles sommes , on faisait valoir cette prétention avec autant d'impudeur, que ces pauvres Hollandais , désireux de conserver leur port , apportaient...
Page 171 - Bo» naparte d'avoir dédaigné la vaine gloire de mar» cher sur cette ville, pour combattre un ennemi » plus dangereux, dont la défaite entraînait la » chute de Rome et de toute l'Italie. Le théophi» lanthrope voulait, au contraire, qu'on fût d'abord » au Capitole chanter hymne sur la cendre des » Gracques; et l'enlèvement de la bonne vierge » de bois vermoulu qui était à Lorette, lui pa» raissait une victoire bien plus importante que » l'enlèvement des drapeaux du bataillon de...

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